Rest-o-pack

Cette action vise à encourager restaurants et consommateurs bruxellois à systématiser la reprise des restes après un bon repas pris à l’extérieur.

Objectifs

La stratégie Good Food a fait de la lutte contre le gaspillage alimentaire un de ses objectifs prioritaires. Alors qu’une étude estime les déchets alimentaires à près de 12.000 tonnes par an pour le secteur de restauration à Bruxelles, l’initiative « Rest-o-pack » s’inscrit résolument dans cette démarche.

En participant, les restaurateurs évitent de jeter ce qu’ils ont préparé avec soin, tout en réduisant le coût de leurs déchets et en affichant leur engagement éthique et écologique.

De leur côté, les clients savourent la cuisine des chefs jusqu’à la dernière miette et sans perdre un euro !

Résumé

En 2014, l’association de protection des consommateurs Test-Achats s'est engagée dans la lutte contre le gaspillage alimentaire, notamment au niveau de la restauration.

Dans ce cadre, elle a lancé un appel via Facebook pour la recherche de termes alternatifs au « doggy bag », peu flatteur et faible incitant pour une partie de la clientèle. Après le dépouillement de milliers de réponses, le nom « rest-o-pack » (« restorestje » en néerlandais) a été retenu.

Le nouveau nom est désormais diffusé dans toute la Belgique, avec l’aide du guide Resto.be et par la distribution d'autocollants destinés à la porte des restaurants participants.

Bruxelles Environnement veut promouvoir cette initiative et s’est engagée comme partenaire pour la diffuser dans la capitale. Cette action contribue sans conteste à la lutte contre le gapillage alimentaire, objectif prioritaire de la stratégie Good Food.

L’administration bruxelloise a fait réaliser du matériel de communication et des « boîtes à restes » écologiques pour le lancement d’une action pilote en 2016,  durant laquelle plus de 10.000 boites Rest-O-Pack ont été distribuées auprès d’une centaine de restaurants.

En parallèle, une campagne de promotion  a permis de faire  connaître l’action au grand public et inciter les Bruxellois à privilégier les restaurants  participant à l’initiative. Ceux-ci ont été encouragés à communiquer de manière active auprès de leur clientèle sur le fait qu’elle était invitée à emporter ses restes, soit dans les boites mises à disposition par l’établissement soit dans ses propres conditionnements

Vu le succès de cette campagne pilote, la Région de Bruxelles Capitale a souhaité poursuivre son action en mettant des supports de sensibilisation à disposition des restaurateurs.

Outils réalisés

  • Boîtes à restes
  • Autocollants Rest-o-pack
  • Cartons explicatifs

A l'heure actuelle, le stock de boîtes à restes est épuisé, mais il est toujours bel et bien possible de commander des outils de communication !

Soutiens publics

Bourse aux dons

Objectif

Chaque jour à Bruxelles, des tonnes de denrées alimentaires encore parfaitement comestibles doivent sortir des circuits de vente alors que les organisations d’aide alimentaire font face à une demande croissante des personnes en situation de grande précarité.

En favorisant les dons de nourriture, la Bourse aux dons vise un double objectif :

  • Améliorer l’approvisionnement du secteur de l’aide alimentaire.
  • limiter le gaspillage alimentaire,

 

Résumé

La plateforme multisectorielle propose trois volets :

  • La ×">mise en relation entre des donateurs proposant leurs surplus ou invendus et des organisations d’aide alimentaire pouvant réserver ces dons en ligne.
  • Une cartographie des acteurs de l’aide alimentaire permettant aux donateurs de repérer les organisations proches de chez eux et leurs attentes en matière de dons (denrées, jours d’ouverture, possibilités de transport, conditions de stockage, etc.).
  • Des outils pour l’organisation de partenariats locaux récurrents, par exemple entre une grande surface et un restaurant social.

L’équipe de la Bourse aux dons soutient sur le terrain donateurs et receveurs et les aide à la mise en place de partenariats locaux.

 

Publics cibles

Côté donateurs, tout acteur du secteur alimentaire peut s’inscrire et proposer ses surplus ou invendus :

  • producteur agricole,
  • transformateur,
  • grossiste,
  • grande surface,
  • commerce de détail,
  • marché,
  • restaurant,
  • snack,
  • service traiteur,
  • restaurant de collectivité,
  • etc.

En participant, les entreprises et organisations prennent un engagement éthique et limitent leur impact environnemental. Ce faisant, elles sont doublement gagnantes d’un point de vue économique : elles peuvent déduire la TVA des denrées données et elles réduisent le coût de traitement de leurs déchets.

Côté receveurs, ce sont les organisations d’aide alimentaire (associations, CPAS…) qui s’inscrivent :

  • services distribuant des colis alimentaires,
  • restaurants sociaux,
  • épiceries sociales,
  • Les dons d’invendus viennent augmenter la quantité et la diversité de leur approvisionnement.

La Bourse aux dons, tout le monde y gagne !

Matériel

Groupe One

Groupe One ASBL est spécialisée dans la sensibilisation, la formation et l’accompagnement à la création d’entreprise dans le respect du développement durable.

Groupe One est opérateur du centre d’entreprises et de coaching « Village Partenaire » à Saint-Gilles. Groupe One est actif dans toute la Wallonie, et occupe un bureau à Braine-le-Comte.

Groupe One est aussi à l’origine de la conception et du développement de plusieurs formations et jeux sur les thématiques de la création d’entreprise et du développement durable. Enfin, Groupe One porte de nombreux projets innovants en matière de business vert (Aquaponie, agriculture urbaine, monnaies complémentaires,…)

Afin de réaliser ses objectifs, Groupe One se dote de plusieurs moyens d’actions :

1. Sensibilisation des (futurs) entrepreneurs durables

2. Formation et stimulation de l’esprit d’entreprendre de manière responsable tant auprès de jeunes qu’en entreprise, des demandeurs d’emploi, personnes en reconversion professionnelle, candidats entrepreneurs, …

3. Accompagnement d’entrepreneurs et de candidats entrepreneurs, notamment dans des modèles économiques innovants et durables.  Hébergement de starters.

4. Animation Economique Verte qui se concrétise notamment par le développement et la promotion d’éco-filières, dont l'alimentation durable, l'économie circulaire, les énergies renouvelables et la construction durable.

5. Développement de concepts et outils innovants au service des entrepreneurs prêts à entreprendre de manière responsable et durable.

 

Illustration
Public cible
Langues
Néerlandais
Adresse

rue d'Edimbourg, 26
1050 Ixelles
Belgique

Email
emmanuel.dieteren@groupeone.be

Sikaru

Brussels Beer Project, 2014

Après des mois de recherche, la brasserie Brussels Beer Project a lancé la bière « Babylone », fabriquée à base d’invendus de pain.

Objectifs

Le pain représente 12% du gaspillage alimentaire. Pour contrer cette gabegie, l’initiative Sikaru visait à trouver une recette de bière à base de pains non vendus et à organiser les partenariats nécessaires pour la produire.

Ce projet de la brasserie Brussels Beer Project croise plusieurs objectifs de la Stratégie Good Food :

  • avant tout, la récupération d’invendus, répondant aux principes de l’économie circulaire et de la lutte contre le gaspillage ;
  • d’un point de vue social, des étapes de la production sont prises en charge par un organisme d’insertion et la réussite du projet a mené à la création d’emplois ;
  • enfin, la brasserie travaille et sélectionne ses bières en co-création avec les citoyens bruxellois.

Résumé

La phase de recherche et développement, pilotée par la brasserie, a été dénommée Sikaru, du nom de la boisson babylonienne à base de pain fermenté dont s’inspire le projet.

Cette étape a consisté à expérimenter et tester une recette de bière, selon un processus similaire aux bières spéciales, mais aussi à trouver la bonne façon de retransformer le pain en farine. In fine, le pain remplace une partie de l’orge et représente 30% des ingrédients du produit fini.

En parallèle, des partenariats ont été établis avec cinq organismes complémentaires :

  • Delhaize pour l’approvisionnement en invendus de pain ;
  • l’Atelier Groot Eiland pour la récupération du pain et sa transformation en farine ;
  • la brasserie Anders pour l’assistance technique sur le brassage ;
  • l'unité de brasserie de l'UCL (INBR) qui a réalisé les analyses sur le pain (qualité brassicoles, rendements et paramétrages) ;
  • le Réseau des acteurs bruxellois pour l’alimentation durable (Rabad) pour le conseil en alimentation durable.

Le projet Sikaru, soutenu par les pouvoirs publics, a finalement donné naissance à la bière « Babylone », lancée début 2015 sur le marché bruxellois.

Résultats

La bière « Babylone » remporte un beau succès auprès des consommateurs de la capitale.

Des magasins Delhaize fournissent quotidiennement des pains blancs ou gris invendus du jour. Ceux-ci sont collectés par les travailleurs de l’Atelier Groot-Eiland puis transformés en farine, conditionnés et livrés à la brasserie toute proche.

Il faut 500 kg de pain pour réaliser un brassin de 4000 litres. Chaque bouteille de bière contient donc l’équivalent d’une tranche et demi.

La brasserie espère transformer 10 tonnes de farine de pain pour une production supérieure à 200.000 bouteilles par an, générant, à terme, la création de trois temps pleins et demi.

Contact

Brussels Beer Project :

Sébastien Morvan - sebastien@beerproject.be - 0471 633696

 

Soutiens

  • Bruxelles Environnement (appel à projets Alimentation durable 2013)
  • Aide fédérale du Développement Durable 

 

Projets inspirants

Cantines Good Food : formations, helpdesk, outils

Avec près de 75 millions de repas servis annuellement dans la capitale, le secteur de la restauration collective occupe une position centrale dans la transition du système alimentaire de cette dernière. C'est pourquoi Bruxelles Environnement encourage et soutient les cantines de tous types dans leur engagement pour une « Good Food ».

 

Objectifs

Par les volumes de denrées et le nombre de personnes concernées, mais aussi parce qu’ils remplissent une fonction pédagogique et peuvent montrer l’exemple, les cantines et restaurants de collectivité représentent des acteurs clés pour ancrer les principes d’une « Good Food » dans la capitale.

Les outils et accompagnements proposés par Bruxelles Environnement, inscrits dans la durée, visent à soutenir les collectivités et les sociétés de catering qui s’engagent à proposer une offre alimentaire plus saine et plus écologique à leurs publics.

 

Résumé

Une palette de ressources, diversifiées et complémentaires, est mise à la disposition des cantines et restaurants de collectivité :

Enfin, les écoles représentant une cible prioritaire, des outils spécifiques ont été créés pour elles :

 

Publics cibles

  • Toute collectivité proposant un service de restauration :
    • Écoles
    • Entreprises
    • Crèches
    • Universités
    • Hôpitaux et centres de soins
    • Administrations
    • Associations
    • Etc.
  • Sociétés de catering
  • Ecoles de restauration

 

Infos & contact

Formations / Acc

Rabad - Réseau des Acteurs Bruxellois pour une Alimentation Durable

Le Réseau des Acteurs Bruxellois pour une Alimentation Durable (Rabad) rassemble des entreprises et organisations qui travaillent en lien avec l'alimentation durable dans toute sa diversité : agriculture biologique, circuits courts, produits artisanaux, végétarisme, commerce équitable, gaspillage alimentaire, alimentation saine, etc.

Créé en 2007, le réseau rassemble désormais une cinquantaine de producteurs, transformateurs, distributeurs, restaurateurs, associations, bureaux de conseil, etc.

Missions

Historiquement, le Rabad avait un double objectif : susciter la rencontre et les partenariats entre acteurs et promouvoir l'alimentation durable auprès du public bruxellois.

Aujourd'hui, la dimension de réseau est devenue prioritaire pour l'association. Elle vise avant tout à :

  • partager les savoirs entre ses membres,
  • inciter les collaborations,
  • soutenir le montage de projets collectifs.

Pour donner de l'ampleur à l'expertise et aux activités de ses membres, le Rabad s'est également donné pour mission, depuis 2016, de former et outiller des acteurs relais (administrations, écoles, associations, etc.) afin qu'ils puissent eux-mêmes porter des projets d'alimentation durable avec leurs publics respectifs.

Activités

Fédération des membres :

  • Rencontres entre membres
  • Groupes de travail thématiques
  • Participation collective à des événements
  • Soutien au montage de projets multipartenaires

Formation des acteurs relais (depuis 2016) :

  • Rencontres thématiques
  • Visites
  • Evénements

Sensibilisation du public (jusqu'en 2015) :

En savoir plus

Acteur de l'alimentation durable ou organisation de terrain intéressée par la thématique, inscrivez-vous aux newsletters mensuelles :

- Agenda des événements et activités organisés par les membres

- L'alimentation durable à Bruxelles : contexte, appels à projets, nouvelles initiatives, etc.

 

 

 

Rejoignez le réseau !

Vous développez une activité en lien avec l'alimentation durable à Bruxelles ? Posez votre candidature et devenez membre !

Vous êtes à la recherche d’informations et de ressources sur l’alimentation durable pour monter des projets avec votre public ? Devenez sympathisant et bénéficiez de l'expertise des membres.

Infos & contact

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Catégorie
Public cible
Langues
Français
Néerlandais
Adresse

Boulevard du midi 41/8
1000 Bruxelles
Belgique

Téléphone
0488/994488
Email
info@rabad.be

Aide Alimentaire : un cadre propice pour parler d'alimentation

La brochure "Aide Alimentaire : un cadre propice pour parler d'alimentation" a été réalisée par la Concertation Aide Alimentaire de la Fédération des Services Sociaux, en collaboration avec Alimentation 21.

Obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires, troubles neurologiques, etc. Organisations internationales et scientifiques l’attestent : l’alimentation contemporaine est en partie responsable de l’explosion des maladies dites "de civilisation" et ces dernières touchent plus fortement les populations fragilisées. Dans ce contexte, le secteur de l’aide alimentaire a pris conscience de l’importance de s’inscrire dans le large mouvement qui promeut une alimentation durable et saine. Mais alors que certaines initiatives restent souvent inaccessibles à un public moins informé et touché par la précarité, quelle alimentation promouvoir ?

Destiné aux structures d’aide alimentaire - épiceries sociales, restaurants sociaux et distributions de colis -, cet outil n’a pas l’ambition d’être un manuel de l’aide alimentaire.  Volontairement synthétique, il a pour objectif de donner quelques repères sur une alimentation de qualité et d’encourager les organisations de tous types à exploiter le cadre de leur activité pour semer quelques graines dans ce sens. Cela passe bien entendu par la diversification et la qualité des produits vendus ou distribués, mais également - et peut-être avant tout - par le renforcement des compétences et des savoirs, tant des équipes que des bénéficiaires.

Aperçu de la table des matières

DIVERSIFIER ET AMELIORER L’APPROVISIONNEMENT

  • Repères pour une alimentation durable et de qualité
  • Catégories de produits à privilégier pour l’aide alimentaire
  • Sources d’approvisionnement
  • Quelques pistes pour organiser la vente ou la distribution

RENFORCER LES COMPETENCES ET LES SAVOIRS DES EQUIPES ET DES BENEFICIAIRES

  • Dates de péremption et lutte contre le gaspillage
  • Décoder les étiquettes
  • Utilisation des produits
  • Activités participatives sur l’alimentation : l’embarras du choix !

 

Documentation

Réduction des emballages de fruits et de légumes bio vendus dans la grande distribution

CODUCO, en collaboration avec Bioforum Wallonie, a étudié les possibilités d'arrêter la vente de produits bio emballés individuellement dans des contenants en plastique. De nombreux consommateurs se sont déjà plaints de ces emballages inutiles qui rendent impossible l'achat de produits bio sans qu'ils ne soient recouverts d'une grande quantité de déchets plastiques.

L'enquête menée auprès de plusieurs centaines de consommateurs, dans le cadre de ce projet, en est la preuve. Cette étude démontre que les supermarchés vendraient plus de produits bio s'ils étaient moins emballés. 

La recherche a démontré que les produits organiques génèrent environ 350 tonnes de déchets d'emballage par an. L'étude a également permis de trouver des solutions viables existantes dans les pays voisins. En Allemagne en particulier, des fruits et légumes biologiques ont été trouvés dans les supermarchés sans emballage inutile.

 

 

 

 

 

Cette étude a été financée par Bruxelles Environnement

 

Etudes

Récupération d’invendus frais pour les restaurants sociaux

Par ce projet pilote, le bureau d’étude Coduco et trois partenaires ont testé et validé une procédure pour la récupération d’invendus frais en grande surface au profit de restaurants sociaux.

 

Objectifs

La récupération des invendus constitue une piste prioritaire en matière de lutte contre le gaspillage. Mais si les dons alimentaires tendent à s’organiser et se développer, la gestion des produits frais reste délicate et les services d’aide alimentaire en manquent cruellement.

Ce projet pilote visait à analyser les conditions et la faisabilité de l'utilisation de surplus alimentaires frais d’une grande surface par un restaurant social du même quartier.

 

Résumé

Le projet comportait deux volets :

  1. L’analyse et l’évaluation des contraintes logistiques et des modalités de partenariat nécessaires pour la récupération d’invendus frais au profit d’un service d’aide alimentaire.
    L’étude a été menée à partir d’un cas concret : un magasin Delhaize a donné ses invendus au restaurant social de l’Atelier Groot Eiland, lequel se chargeait de les enlever et les transformer pour ensuite les proposer à ses bénéficiaires.
  2. Un séminaire et la réalisation d’un guide destinés aux organisations d’aide alimentaire visaient à encourager la mise sur pied de projets similaires.

 

Résultats

L’analyse a mis en évidence une série de nécessités logistiques, liées notamment à la manutention, au transport et au respect des obligations en matière de sécurité alimantaire (chaîne du froid, etc.).

En parallèle, le partenariat établi entre le supermarché Delhaize et le restaurant social de l’Atelier Groot Eiland s’est révélé concluant pour les deux parties. Les dons perdurent au-delà du projet pilote et assurent désormais environ 80% des ingrédients utilisés pour le plat du jour, 75% pour les soupes et 40% des ingrédients des desserts . Les fruits et légumes récupérés sont utilisés immédiatement ou transformés pour obtenir une conservation prolongée (par exemple par le blanchissement, l’emballage sous vide ou la congélation).

Au-delà des objectifs recherchés, des bénéfices concomitants ont également émergé du projet :

  • la gratuité des produits a permis d’engager une personne à raison de 20% de son temps de travail pour se charger de la récupération et de la congélation des produits ;
  • la qualité et la diversité des produits reçus ont conduit au développement du savoir-faire des cuisiniers en insertion ;
  • un partenariat complémentaire s’est mis en place : les produits inutilisables pour le restaurant social sont donnés à un autre type d’acteur de l’aide alilmentaire, l’asbl Solidarité Socialiste qui distribue des colis alimentaires.

Le séminaire de clôture a rassemblé une trentaine de personnes du secteur de l’aide alimentaire et le guide présente tous les enseignements pratiques à tirer de ce projet pilote. Ils contribuent à essaimer d’autres projets porteurs.

 

Outil réalisé

Brochure Récupération de denrées alimentaires fraîches en collaboration avec des supermarchés. Méthode par étapes pour les restaurants sociaux, 20 pages, 2013, téléchargeable

 

Contact

Coordinateur du projet :

Rob Renaerts, Coduco

Email : rob@coduco.be - Tel : 0488/994488

 

Soutien

Bruxelles Environnement (projet européen INTERREG IVB “GreenCook”)

Etudes

Label Cantine Good Food (citoyens)

À Bruxelles, plus de 73 millions de repas sont servis chaque année dans les entreprises, administrations, écoles, universités, crèches, hôpitaux et maisons de repos. Autant de cantines qui peuvent solliciter le label Cantine Good Food.

Les restaurants de collectivité sont de plus en plus nombreux à prendre conscience de l’importance d’une alimentation durable. Ils proposent des produits locaux et de saison, concoctent des menus végétariens et mènent des actions pour limiter le gaspillage. Un engagement que Bruxelles Environnement souhaite encourager par l’octroi d’un label qui se veut évolutif. Le label permet de guider les cuisines collectives vers des pratiques plus durables.

 

Cantine ou resto ?

Le label Cantine Good Food concerne la restauration qui vise une collectivité, autrement dit une cantine. Elle se distingue des restaurants par 3 éléments :

Un service destiné à la collectivité 

La cantine fournit un service à une collectivité (école, entreprise, administration, hôpital, crèche, maisons de repos…), contrairement aux restaurants, qui proposent une offre aux particuliers. 

Un repas quotidien, généralement le midi

La plupart des cantines proposent exclusivement un repas à midi. Toutefois, dans certains secteurs (hôpitaux, maisons de repos, certaines entreprises), elles peuvent servir jusqu’à 3 repas/jour pour répondre aux besoins du personnel (l’offre n’étant pas destinée au grand public).

Une offre restreinte

La cantine gère d’importants volumes de repas, ce qui implique une offre restreinte. Les restaurants disposent d’une carte plus étendue.

 

Un label évolutif, de une à trois fourchettes

Le label octroyé aux cantines comprend une, deux ou trois fourchettes. Chaque niveau correspond à des critères de plus en plus diversifiés, pour une alimentation savoureuse, saine et respectueuse de l’environnement.

1ère fourchette : les critères obligatoires du Label Cantine Good Food

L’obtention de la 1ère fourchette est liée au respect des critères obligatoires, tels que :

  • Proposer une quantité minimale de produits biologiques, une offre végétarienne et des produits de saison ;
  • Lutter contre le gaspillage alimentaire ;
  • Informer et sensibiliser la clientèle à l’alimentation durable.

2ème et 3ème fourchette : des critères optionnels

Pour obtenir la 2ème et 3ème fourchette, la cantine doit répondre à des critères optionnels, démontrant un engagement plus approfondi. Par exemple : l’origine des œufs, la mise à disposition d’eau du robinet, l’offre de produits socialement responsables, etc.

 

Un contrôle est effectué par un organisme de contrôle indépendant après analyse du dossier. Une visite est prévue pour vérifier le respect des critères, les menus, les factures fournisseurs et les certifications le cas échéant.

Le label est valable pour une période de 3 ans. Des contrôles peuvent être organisés au cours de cette période. Après ce délai, une demande de renouvellement peut-être introduite. Une chance supplémentaire d’augmenter le nombre de fourchettes !

 

Les cantines labellisées

Pour découvrir la liste des cantines labellisées Good Food, rendez-vous sur le bottin Good Food !

Soutiens publics