Qu'est-ce qu'on mange chez Papy & Mamy ?

Entre mai et septembre 2018, le projet Qu'est-ce qu'on mange chez Papy & Mamy ?, co-organisé par le Réseau IDée et Qu'est-ce qu'on mange ?, a proposé deux journées d'ateliers d'éducation à l'alimentation durable à l'attention des Grands-Parents pour le Climat.
 
Ces ateliers alliaient cuisine et expérimentation d'outils pédagogiques en vue d'un transfert dans leurs pratiques. Les grands-parents participant·e·s ont pu, à leur tour, réaliser des ateliers éducatifs selon des approches pédagogiques actives en privilégiant des produits locaux/de saison, les protéines végétales et en limitant les gaspillages.

 

Les ateliers culinaires proposés

  • Introduction à la germination et fabrication d’un germoir avec des matériaux de récup' ;
  • Apéro : tahinade santé & crudités ;
  • Repas de midi : burgers veggie aux légumes & noix, taboulé de quinoa aux herbes de saison, salade de fenouil à l’orange, salade verte, mousse au chocolat réalisée avec l'eau de pois chiches et cuirs de fruits.
  • Lors de la première journée, il avait été demandé aux participant·e·s d’apporter un ingrédient dont ils ne savent que faire : nous avons alors créé sur base d'un sac d’orties et de gingembre une poêlée d’orties aux poireaux et sauce soja et une gingerade (boisson au gingembre).
  • La deuxième journée a mis le focus sur les protéines végétales un peu plus funs que le traditionnel ‘riz-lentilles’, ainsi que sur les thèmes suivants : comment diable faire avaler des légumes aux enfants ?, la cuisine énergétique (vitalité et transformation basse énergie), les sauces qui sauvent. Pour ce faire, nous avons concocté le menu suivant : pesto de petits pois, soupe de betteraves, pomme, estragon, soupe de carottes et lentilles corail, cupcakes au potimarron et flocons d’avoine, krumix (panais - feta - raisins secs - échalotes - noisettes), sauce au yaourt, mayonnaise au panais et pommes noisettes vanille fèves chocolat.

 

Les outils pédagogiques expérimentés

  • Chacune et chacun s'est présenté.e au groupe au travers de son plat préféré ;
  • Découverte de l’outil "À table", posters de famille à travers le monde et pistes d’exploitations pédagogiques ;
  • Présentation d'une méthodologie d’éducation à l’alimentation durable et découverte d’autres outils d’animation sur le sujet (jeux, ouvrages de recettes, posters, dossiers d’activités…) ;
  • Expérimentation du jeu Game of Food, jeu d'équipes où il faut créer des menus durables ;
  • Activités ludiques et faciles à mettre en œuvre avec des enfants : le touché-croqué de fruits et de légumes, découverte sensorielle d'aliments (par 2, les participant.e.s se sont fait goûter des aliments à l’aveugle, sentir des épices sans les voir, ont manipulé des aliments cachés dans des sacs opaques…), nous avons aussi réalisé des présentations culinaires attrayantes pour les enfants comme les bateaux chicon-betteraves, taillé/sculpté des formes dans des légumes, coupé un concombre en spirale, un radis en étoile… Plusieurs ouvrages et outils pédagogiques, dont étaient issues ces activités, ont également été présentés : Au pays des Zmiams ; Recettes saines et gourmandes pour enfants récalcitrants ; Recettes Good Food ; Au secours, mes petits enfants débarquent dans ma cuisine ! ; Nos bonnes recettes pour la Planète...

 

Retours de participant.e.s

  • Cette deuxième journée était vraiment bien, riche en idées et saveurs et très chaleureuse."
  • "Je voulais vous remercier pour la journée que vous m’avez offerte. J’ai eu un réel plaisir à découvrir le groupe, les nouvelles recettes et apprendre à connaître un petit peu votre association. Un grand merci.”

 

Et si c'était à refaire ?

  • Le caractère concret des ces ateliers a permis aux participant.e.s de pouvoir mettre en pratique à leur tour l'une ou l'autre recette ou activité. Exemple ci-dessous : la photo qui nous a été envoyée par une participante s'étant essayée à la réalisation de cuirs de fruits avec ses petits-enfants.
  • S’appuyer sur les outils existants, partir de sa réalité, la situer et évaluer le chemin à parcourir pour aller vers une alimentation plus durable ;
  • Être à l'écoute, avoir de la souplesse et prendre le temps d’adapter sa proposition aux spécificités de chaque groupe, ses attentes, ne pas vouloir convaincre mais se fixer un objectif de transition progressive et ne pas vouloir tout changer en une fois !
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Projets inspirants

Évolution du nombre et de la superficie des potagers en Région bruxelloise entre 2013 et 2018

S’inscrivant dans la continuité du recensement réalisé en 2013 et d’autres initiatives visant à favoriser l’implantation des potagers en ville (politique Good Food), cette étude a pour objectif de mettre à jour la base de données existante relative aux potagers urbains collectifs en Région de Bruxelles-Capitale.

Afin d’atteindre ces objectifs, la mission s’est divisée en plusieurs tâches:

  • Recenser les sites potagers existants, nouveaux ou supprimés, à venir ou menacés.
  • Réaliser le SIG lié à ce recensement
  • Faire l’état des lieux de la situation en 2018 et la comparaison avec la situation de 2013
Etudes

Alphabétisation et Alimentation durable

De janvier à juin 2018, un groupe de femmes en alphabétisation au Gaffi a suivi un module de sensibilisation à l’alimentation durable. Le projet était mené en collaboration avec Astrid Galliot et le supermarché coopératif BEES coop.

L’alimentation est une merveilleuse porte d’entrée pour comprendre le monde et ses dysfonctionnements, et pour en conscience chercher des solutions et découvrir des alternatives. Le public en alphabétisation est touché par ses questions et particulièrement par la compréhension des liens Nord/Sud. Il est porteur d’une connaissance et de savoirs issus des cultures d’origine. Son double regard sur la société d’origine et la société du pays d’accueil enrichit particulièrement les projets que nous menons au Gaffi sur cette thématique. 


En 2018, nous avons organisé, dans le cadre d’un projet Good Food, un module qui avait pour but de sensibiliser aux enjeux de l’alimentation durable, d’amener une compréhension et une réflexion sur le modèle de développement actuel et ses impasses, de dégager et mettre en œuvre des pistes de changement concrètes pour une alimentation plus équilibrée, plus saine, plus respectueuse de la terre et des hommes, plus écologique. 
Ce module s’adressait à des femmes engagées dans une démarche d’alphabétisation et issues des milieux populaires et multiculturels.

Objectifs

  • Sensibiliser à l'alimentation durable en tenant compte des problématiques et des questionnements d'un public de femmes d'origines diverses peu ou pas scolarisées vivant dans des situations socio-économiques précaires : les interrogations autour de l'alimentation touchent entre autres les questions de la santé et de l'accès à une nourriture saine pour des familles qui vivent en-dessous du seuil de pauvreté
  • Amener les participantes à mettre en place des pistes répondant aux besoins identifiés et devenir relais auprès de publics plus larges (famille, entourage, communauté d'origine, quartier)
  • Développer les savoirs et les savoir-faire culinaires en lien avec l'alimentation durable par la construction collective de nouvelles connaissances et pratiques
  • Favoriser les échanges interculturels, la mutualisation des ressources et des compétences des femmes migrantes peu ou pas scolarisées, les valoriser et les développer
  • Lutter contre la pauvreté croissante par le développement d’une action collective de sensibilisation, dans une démarche d'éducation permanente, de réappropriation, de solidarité et de dialogue.

Une démarche participative pour repenser l'alimentation

Le projet s’est inscrit dans une démarche d’éducation permanente se voulant particulièrement participative et axée sur l’expérimentation, la conscientisation et l’émancipation : 

  • Partir des savoirs du groupe, les valoriser, les mutualiser (notamment par le biais d’ateliers culinaires pour à la fois valoriser les connaissances, et expérimenter, transformer, créer de nouveaux savoirs)
  • Susciter des prises de conscience et des réflexions collectives sur les enjeux de l’alimentation :
    • décryptage du système de production et de consommation alimentaire, au départ d’outils divers (le jeu de la ficelle, un photolangage sur les habitudes alimentaires hebdomadaires de différentes familles à travers le monde, un film sur la production industrielle de la viande),
    • mise en évidence d’alternatives par la rencontre de personnes-ressources (maraîchers, coopérateurs) et des visites (le supermarché coopératif BEES coop à Schaerbeek, partenaire du projet, la Maison verte et bleue à Anderlecht)
  • dégager des pistes d’action concrètes porteuses de changement au quotidien pour les participantes. 

L'alimentation, un thème pour comprendre et pour agir

Notre programme a permis aux participantes d’avoir une meilleure compréhension des défis alimentaires et d’intégrer ses nouvelles connaissances dans des choix conscients en matière d’alimentation. Et nous avons constaté au fur et à mesure du processus qu’elles ont opéré des changements dans leurs habitudes en matière d'alimentation et de santé.

Les impacts des ateliers de sensibilisation ont été nombreux :

  • au niveau de la confiance en soi et en ses capacités d'agir 

« Avant de commencer le module, j’avais entendu que le bio c’était bien, mais je n’avais pas compris pourquoi. Maintenant, on sait ! ça donne du courage pour le faire ! »

  • au niveau de l’ouverture culturelle

« J’ai appris à mélanger les recettes de chaque pays. »
« En participant à ce module, on a développé la solidarité dans notre groupe. »

  • au niveau des changements des habitudes alimentaires

« On a changé notre façon de regarder : on fait attention à ce qu’on mange, à la manière dont la nourriture a été produite. » 
« Maintenant je fais très attention à acheter et préparer les bonnes quantités pour éviter le gaspillage. »
« On a diminué beaucoup de viande, on cuisine des lentilles à la place. »

  • au niveau de la volonté de transmettre une alimentation saine à leurs enfants et leur entourage.

« J’ai appris plein de choses que je peux raconter aux autres : comment bien manger, ce qui est bon pour la santé. J’ai déjà transmis des recettes à mes sœurs. »

Projets inspirants

Inspirons le Quartier, appel à projets durables citoyens

Envie de contribuer à un cadre de vie plus durable dans votre quartier ? Vous avez des projets plein la tête mais ne savez pas comment vous lancer ?

L’appel à projets Inspirons le Quartier de Bruxelles Environnement est là pour vous accompagner dans la réalisation de vos projets collectifs de quartier et peut vous apporter un soutien financier allant jusqu’à 15 000 €.

 

Inspirons le Quartier, quésako ?

En 2016, Bruxelles Environnement décide de rassembler ses différents appels à projets citoyens sous une seule et même bannière : c’est ainsi qu’est né Inspirons le Quartier. Celui-ci invite chaque année les citoyen·ne·s de Bruxelles à proposer un projet durable qu’ils aimeraient développer dans leur quartier.

Ce projet doit être avant tout citoyen : il doit se construire pour les habitant·e·s du quartier en rassemblant les idées, les ressources, les motivations et les compétences de ceux-ci. Les porteurs·euses de projet doivent avoir une réelle ouverture sur le quartier et impliquer le plus grand nombre autour du projet, le but étant de dynamiser et d’améliorer la qualité de vie du quartier en mobilisant ses habitant·e·s autour de la préservation de l’environnement et du développement durable. Plusieurs thématiques peuvent ainsi être abordées pour le projet, comme par exemple :

  • Promouvoir la Good Food, une alimentation équilibrée, locale et de saison, grâce à des projets d’ateliers culinaires (conservation des aliments, cuisine des restes…) ou d’installation de potagers collectifs ou de poulaillers ;
  • Ramener la nature dans son quartier, en développant des projets de verdurisation de façade, en cultivant des espaces communs pour enjoliver le quartier et attirer la biodiversité ;
  • Installer un compost collectif permettant d’optimiser l’utilisation des déchets organiques du quartier ;
  • Développer un projet « zéro déchet » comme des ateliers DIY, instaurer un système d’échange local ou mettre en place un lieu de location de biens d’utilité occasionnelle ;
  • Ou encore réaliser une série de projets sur des thématiques différentes à l’échelle de tout un quartier avec les Quartiers Durables Citoyens, des projets de plus grande ampleur et souvent plus coûteux.

Les projets Inspirons le Quartier près de chez vous

Qui peut participer à cet appel à projets ?

L’appel s’adresse à tout groupe de citoyen·ne·s, voisin·e·s, connaissances, ami·e·s, habitant·e·s d’une rue ou d’un quartier… qui souhaite développer collectivement un projet. Il s’adresse également aux associations de fait et certains types d’ASBL (les ASBL de bénévoles, composées de citoyen·ne·s du projet concerné).

Les seules conditions sont de composer un groupe pilote de minimum 5 personnes qui portera le projet tout au long de son développement et que son mode de fonctionnement soit participatif.

Pour plus d’informations sur les critères de recevabilité des projets, consultez les modalités complètes.

Qu’est-ce que Bruxelles Environnement met en place pour vous aider ?

Si votre projet est retenu, il pourra bénéficier de plusieurs types de soutiens :  

  • Un accompagnement par des professionnel·le·s, pour assurer le développement technique du projet, les aspects méthodologiques et de gestion de groupe ;
  • Un soutien financier pouvant aller jusqu’à 15 000 € pour les Quartiers Durables Citoyens et jusqu’à 3 000 € pour les autres types de projets ;
  • Des formations, à choisir dans un programme thématique commun ;
  • Une mise en réseau avec d'autres acteurs·rices du développement durable : visites de terrain, échanges entre porteurs·euses de projets… ;
  • Des outils méthodologiques et des fiches techniques, mis à votre disposition en ligne.

Convaincus ? Alors inspirez... et lancez-vous !

tab_ilq16_projets_resume_communes.pdf

tableau_jury_online.pdf

ilq-resultats_thematiques2017vonline_fr.pdf

Soutiens publics

Le bottin des acteurs commerciaux Good Food

Ensemble vers une alimentation durable

Ce répertoire vous invite à découvrir les bonnes adresses pour acheter et manger Good Food. Un répertoire qui s’adresse également aux professionnels en quête de fournisseurs engagés dans la démarche.

Vous y trouverez les cantines, restaurants, producteurs, transformateurs, distributeurs, ... qui contribuent à augmenter l’offre Good Food en répondant à des engagements  Good  Food liés à leur secteur.  

Le bottin Good Food a deux objectifs :

  • Proposer aux bruxellois qui souhaitent consommer de manière responsable , un inventaire des commerces proposant des produits de qualité qui respectent l’environnement.
  • Proposer aux professionnels du secteur (épiceries, restaurants, cantines, …) impliqués dans une démarche d’alimentation durable , un répertoire de fournisseurs qui partagent leurs engagements.

Les restaurants et les cantines repris dans ce bottin sont labellisés « Good Food Resto » ou « Cantine Good Food ». Ils proposent des produits locaux et de saison, et des menus veggie tout en veillant à réduire le gaspillage alimentaire.

Les adresses des acteurs du bottin sont référencés sur une  carte digitale : ce qui rend l'alimentation durable encore plus proche de chez vous !

Il s'agit d'un bottin participatif où les acteurs font eux-mêmes la demande d'enregistrement pour apparaitre sur la cartographie, cet inventaire n'est donc pas figé et certainement pas exhaustif. 

 

 

Documentation

Mise à disposition d'espaces pour entrepreneurs

L'USINE entend faciliter l'installation de projets liés à l'alimentation durable au sein du bâtiment en proposant des infrastructures de qualité capables d’accueillir les acteurs dans le respect des règles en vigueur ; en mettant en place des structures productives innovantes dans le secteur de l’agriculture urbaine et en assurant la coordination entre les porteurs de projets.

Le projet a pour but :

  • À l’échelle du projet “ferme urbaine”
    • De permettre à des porteurs de projets de se lancer en levant les freins souvent rencontrés
    • De sensibiliser les usagers du quartier à des modes de production et de consommation alimentaire plus durables
    • De créer des liens entre porteurs de projets ainsi qu’entre les usagers du quartier et les porteurs
  • À l’échelle de l’USINE
    • De lui permettre, en tant que bâtiment de près de 2000 mc situé au coeur d’Uccle tourné autour de l’alimentation, l’art, la culture et la convivialité, de développer le volet “alimentation” de son projet. En effet, la vocation de cet espace est d’une part, d’accueillir des porteurs de projets, des artistes et artisans, de participer à la faisabilité de leurs projets, de permettre leur travail au quotidien et de faciliter la création de synergies entre eux. D’autre part, l’USINE accueille des formations, des expositions, des rencontres... permettant à différents profils de citoyens de s’inspirer, de s’éveiller et d’adopter des comportements plus durables dans un esprit de convivialité.
Matériel

La Pousse qui Pousse

La "Pousse qui Pousse"  est une pépinière qui vous offre la possibilité de vous fournir en plants à repiquer, en aromates, en semences biologiques, en toile de géotextiles, engrais… C’est également un lieu d’échange où l’on peut donner et recevoir des conseils, suivre des ateliers de jardinage et partager ses expériences et savoirs en la matière. 

La Pousse qui Pousse est une initiative qui fait partie du projet « Potagers de balcons », impulsé par l’association« Le début des haricots » et lié au contrat de quartier durable « Bosnie » à St.Gilles.

Le projet « Potagers des balcons » veut apporter au périmètre une amélioration du cadre de vie en peuplant de végétaux des espaces disponibles, entre autres balcons, terrasses et toitures. En effet, étant donné la forte densité d’occupation du sol dans le quartier, le peu de qualité et de verdurisation des intérieurs d’îlots et un nombre important de balcons et toitures plates, végétaliser ces espaces, du petit balcon à la grande toiture plate, permettrait d’améliorer le cadre de vie et la biodiversité.

En outre ce projet, par la création d’un espace public dédié à la démonstration et aux ateliers, a pour objectif de renforcer le lien social autour de l’alimentation et de la verdurisation ainsi que d’augmenter la capacité du public à réaliser à domicile un « micro-potager ». L’objectif n’est pas tant d’aboutir à une production individuelle significative (dépendante de la place disponible) qu’un apprentissage collectif et un effet d’entraînement au cœur des îlots. 

Pour mener à bien ces objectifs , la Pousse qui pousse  permet :

  • d’avoir une disponibilité de plantes adaptées et acclimatées et de tous les éléments qui servent à l’aménagement de ces espaces (terreaux, contenants, système d’accrochage et d’irrigation spécifiques, etc.)
  • de rentrer en contact direct avec les habitants à travers l’échange de conseils et d’informations sur le sujet (guide, aide ponctuelles, etc.)
  • d’apporter des savoirs à travers des ateliers ponctuels et des journées spécifiques sur le sujet

Les axes principaux du projet sont :

  • social : notamment à travers la rencontre, l’échange, le partage des savoirs
  • économique : notamment à travers les ventes directes à la pépinière « La pousse qui pousse » des kits « Potagers des balcons» et des plantes, qui permettront la pérennisation du projet au-delà du contrat de quartier 
  • environnemental : toutes les actions menées et les produits vendus respectent l’environnement et visent l’augmentation de la biodiversité en ville.

 

La pousse qui pousse en quelques chiffres :

La pousse qui pousse est la seule pépinière biologique 100% production locale de Bruxelles (toutes les plantes naissent sur l'espace).

10% des graines sont récoltés sur l'espace l'année précédent.

15% des plantes sont bouturé à partir de plantes existante et acclimaté sur place.

Le projet générera 2 emploi à mi-temps à partir de 2017 grace aux ventes des plantes.

 

L’initiative de la Pousse qui Pousse est soutenue par la région Bruxelles-Capitale.

Matériel

Food In Wood

 

Manger sainement ce qu’on produit en supprimant, quasiment, son empreinte carbone?
C’est la graine qui a germé dans l’esprit des deux créateurs et a donné naissance à Food in Wood.
 
  • Food in Wood, c’est qui?
Deux frères, Nicolas et Tom Servais, partagent les valeurs familiales communes et une complicité rare. Après un joli parcours comme associé au sein d’une entreprise générale en bâtiment, Nicolas prend conscience de l’impact lourd de l’utilisation des produits chimiques sur notre environnement.
Il part alors se former auprès d’un homme de terrain aguerri qui lui transmet les techniques d’une agriculture et d’un élevage respectueux de la terre. Au même moment, Tom complète son parcours universitaire dans une ferme biologique. Les compétences analytiques, pratiques et esthétiques de Nicolas épousent parfaitement l’esprit scientifique, l’insatiable curiosité et les connaissances biologiques de Tom. Ces deux auto-entrepreneurs et fiers de l’être se positionnent loin des filiales pseudo-écologiques.
 
  • Food in Wood c’est quoi?
Exit le potager de papa, ici on propose des formules de jungle comestible en permaculture avec une belle productivité grâce à l’association de fruits et légumes de différents types. En version buttes ou bacs, les solutions de Food in Wood sont remplies de plantations biologiques et reproductibles (les hybrides de types F1 sont bannis). Les matériaux sont issus de votre environnement tant que possible (déchets verts, etc.) ou de filières locales et durable.
 
  • A qui s’adresse Food in Wood?
A toute personne ou entreprise désireuse de se nourrir sainement, d’être le plus autonome possible, de restreindre ses achats, de favoriser la biodiversité de son environnement, d’embellir son espace tout en limitant son empreinte carbone. Les solutions s’adaptent à toutes les situations: toit, balcon, jardin en friche ou entretenu, espaces publics, Horeca, etc.
 
  • Comment ça se passe avec Food in Wood?
Après un devis gratuit, Food in Wood réalise votre projet de potager durable ou vous aiguille dans la réalisation de celui-ci par vos soins. Ensuite, un accompagnement peut se poursuivre ou non au fil des saisons. Via la communauté de Food in Wood, vous recevrez des conseils, fiches techniques et propositions de trocs de graines et semis afin de devenir le plus autonome possible. Idem dans un contexte d’entreprise. La formation peut se dérouler sous forme d’incentive afin que les collaborateurs participent au potager comestible au quotidien et en récoltent les légumes, fruits et plantes aromatiques.

En conclusion, la capacité d’adaptation à votre environnement, la flexibilité dans les formules de réalisations, toutes sur-mesure, et les possibilités infinies d’envisager «votre» autonomie gourmande en total respect de la nature sont les fondements mêmes de la philosophie de Food
in Wood.
Matériel

Workshops de Permafungi : découvrez le monde fabuleux des champignons !

Vous rêvez de cultiver de savoureux champignons chez vous ? Vous êtes curieux d’apprendre comment valoriser le marc de café en délicieux pleurotes ? Alors cette activité est faite pour vous ! Lors du workshop PermaFungi, vous apprenez les bases de la culture de champignons et nous vous partageons la recette simple et efficace que nous utilisons pour produire des pleurotes à partir de marc de café.

 
Notre programme

Nous organisons un atelier de 4 heures, aux nombreuses découvertes :

  • Une visite guidée pendant laquelle vous découvrez les différentes phases de culture en plongeant au cœur de cette champignonnière unique, située au centre de Bruxelles
  • Une présentation du monde surprenant des champignons
  •  Un délicieux repas aux pleurotes pour goûter ces petites merveilles locales et bio
  • Une initiation à la technique de production au cours de laquelle vous avez l’occasion de préparer deux grands sacs de culture qui produiront plus de 1 kg de champignons : de quoi organiser des grands festins aux pleurotes à la maison !
 
Infos pratiques

Les workshops se déroulent dans l’univers insolite des caves de Tour & Taxis (86/C, avenue du Port à 1000 Bruxelles). La participation à ce workshop est de 50 euros et inclut :

  • Une expérience unique de production de champignons en pleine ville !
  • La réalisation d’un kit de culture avec toutes les indications utiles pour produire des pleurotes chez vous
  • Lunch et boissons
Formations / Acc

Formation à la pratique du potager urbain

Formation à la pratique du potager urbain dont le programme est rythmé par les travaux au potager à travers les saisons mais également revenant sur les bases nécessaires à la bonne compréhension des mécanismes à l’œuvre permettant d'obtenir des récoltes généreuses.

Les ateliers, mensuels, permettent aux participants de découvrir les travaux à réaliser mois après mois.

Les éléments théoriques communiqués par le formateur lors de la formation sont compilés sur différentes fiches "Les penses verts", ceux -ci sont aux nombres de 14.

Le sol, sa composition et ses caractéristiques ;
Le cycle et les besoins des plantes ;
La création de bacs en palettes et en geotextile ;

Les 15 légumes faciles pour bien débuter au potager;
Les bonnes associations ;
Un petit guide quantitatif de production ;
Le calendrier de travail au potager ;
Le calendrier de semis ;
Les extraits végétaux ;
Les différents types de paillis ;
Les engrais verts ;
Les maladies courantes ;
Les ennemis potagiste les plus courants ;
Les amis du potagiste les plus courants ;
 


 

Formations / Acc