Outil pédagogique "L’alimentation, c’est aussi…"

Le kit "L’alimentation c’est aussi…" a été créé afin de soutenir des animations qui appréhendent l’alimentation sous ses multiples dimensions, dans une approche globale telle que nous la soutenons en promotion de la santé.

L’affiche et l’imagier, qui composent notamment cet outil, illustrent une multitude de facteurs qui influencent l’alimentation tels que le budget, l’équipement et l’offre alimentaire à disposition, le plaisir associé à l’alimentation, les habitudes et rythmes de vie, les traditions…

Cette représentation de l’alimentation permet, quand il s’agit de parler "santé", de sortir des seules dimensions nutritionnelles et de ne pas faire uniquement référence aux normes de santé (pyramide alimentaire, indice de masse corporelle, courbe de croissance, par exemple).

Documentation

Outil pédagogique "Des slogans dans nos assiettes"

Cet outil d’animation et de réflexion invite les participants à poser un regard critique sur les publicités alimentaires et particulièrement sur celles utilisant des arguments de santé afin de séduire le consommateur.

L’outil est destiné aux professionnels des champs de la culture, du social, de l’insertion socio-professionnelle souhaitant développer des démarches d’éducation permanente avec leur public autour de cette thématique des publicités alimentaires utilisant des arguments de santé pour vendre leur produit.

L’outil permet de situer l’alimentation dans une perspective globale et multifactorielle, de l’appréhender comme un déterminant de la qualité de vie parmi d’autres. Il permet également de déconstruire certains mécanismes publicitaires, ce qui facilite la perception de cette publicité comme réductrice et simplificatrice.
Cultures&Santé entend ainsi renforcer les capacités critiques de chacun quant aux arguments de vente des produits alimentaires.

L’outil se compose d’un ensemble de planches illustrées destinées à susciter l’expression et la participation, ainsi que d’un manuel d’accompagnement à destination des professionnels, comprenant  un volet "Repères théoriques" et un volet "Repères pour l'animation".  En vue de faciliter l’appropriation de l’outil par les professionnels, chaque paragraphe du volet Repères théoriques est associé à une des étapes de l’animation proposée et à une planche illustrée.

  • Objectifs:
    • Situer l’alimentation dans une perspective globale et multifactorielle, de l’appréhender comme un déterminant de la qualité de vie parmi d’autres
    • Permettre de déconstruire certains mécanismes publicitaires, ce qui facilite la perception de cette publicité comme réductrice et simplificatrice
    • Renforcer les capacités critiques de chacun quant aux arguments de vente des produits alimentaires
  • Conditions d'obtention:

    L'outil est disponible en location au centre de documentation de Cultures&Santé (caution de 30 €) ainsi qu'en téléchargement.

Documentation

Outil pédagogique "Tentations en rayons"

Cet outil d’animation et de réflexion permet aux participants de comprendre et de déjouer des mécanismes d’accaparement déployés au sein même des supermarchés afin de séduire le consommateur et de l’inciter à acheter des produits auxquels il ne songeait pas.

L’outil est destiné aux professionnels des champs de la culture, du social, de l’insertion socio-professionnelle souhaitant développer des démarches d’éducation permanente avec leur public autour de la thématique des supermarchés et de leurs différentes stratégies destinées à tenter les clients.

Par les pistes d’animations proposées, les participants sont invités à analyser leur parcours au sein du magasin et à identifier les différentes tentations auxquelles ils sont soumis. L’outil permet de prendre conscience de ses propres ressources afin de poser un regard critique, de déconstruire certains mécanismes de merchandising et de construire un savoir collectif qui permet d’y résister.

 

L'outil est disponible en location au centre de documentation de Cultures&Santé (caution de 50 €).

Le manuel est également disponible en téléchargement.

Documentation

Poules urbaines : guide pratique

En 2015, la Commune d’Etterbeek invitait ses habitants à adopter des poules pour valoriser leurs déchets alimentaires et les sensibiliser, de manière plus large, au gaspillage alimentaire, tout en leur permettant de savourer quotidiennement des œufs frais ! Dans le cadre de ce projet, la commune a également développé un guide pratique sur les poules en ville.

 

Le projet

Le projet « Poules urbaines », lancé par la Commune d’Etterbeek avec le soutien de Bruxelles Environnement, visait à installer des poulaillers de petite taille (deux poules) dans les jardins des particuliers. Le projet a également mené à l'élaboration d'un guide pratique à l'intention des citoyens souhaitant adopter des poules en ville.

 

Le guide

Le guide pratique « Poules urbaines » débute par une énumération des avantages qu'avoir un poulailler dans son jardin peut apporter. Il fournit ensuite des informations au sujet de l'installation d'un poulailler et de la manière de prendre soin de ses poules. Le guide se penche également sur les œufs, et propose une idée de recette de frittata. Enfin, un coloriage est mis à disposition des enfants.

Documentation

Portrait des Guides Potager en action

Annick a suivi la formation Guide Potager en 2018. Par la suite, elle voulait travailler le maraîchage en lien avec le social. C'est ainsi qu'elle s'est investie dans le projet d'Incroyables Comestibles qui démarrait à la place Saint-Job. Aujourd'hui, les bacs qui occupent les espaces autour de l'église en sont à leur deuxième saison !

Annick nous raconte: "C'était tout au début du projet et il y avait tout à faire. Les participants avaient énormément d'envies mais parfois pas toutes les connaissances nécessaires pour les mettre en place. Je me suis sentie vraiment utile dans le projet. Ça m'a permis d’expérimenter et de mettre en pratique mon expérience et ce que j’ai appris pendant ma formation Guide Potager." 

Est-ce que vous avez eu de l’aide ou une réticence de la commune ?

Les contacts avec la commune ont été très favorables. Il faut parfois avoir un peu de patience, car la question des autorisations peut être compliquée et c'est une démarche lente, mais on a senti une très grande ouverture par rapport au projet.

Comment sont organisés le travail et l'entretien des bacs ?

Les Incroyables Comestibles à Saint-Job sont formés de tout un réseau de partenaires qui collaborent au travail d'une manière ou l'autre. Le centre de la Croix-Rouge, qui accueille des réfugiés, et la maison des jeunes du quartier participent à l'entretien des bacs. Ça n'a pas l'air, mais c'est un fameux travail. On est aussi partenaires avec la ferme d'Uccle où on va chercher le fumier, et il y a aussi un compost de quartier qui nous donne de la matière pour les bacs. C'est ça qui est gai ! C'est un projet qui réunit toutes sortes de personnes et d'associations.

Au début du projet, on était très nombreux mais petit à petit s'est formé un groupe de personnes plus impliquées qui aidaient dans l’organisation du travail sur les bacs. Ce groupe se réunit chaque mois pour voir les travaux à réaliser, les projets à démarrer, pour organiser la rotation des légumes dans les bacs, etc.

Les voisins peuvent-ils venir se servir des légumes à tout moment ?

Nous avons mis en place un petit système pour aider les gens à se repérer. On a créé des codes couleurs pour indiquer les plantes qu'il faut laisser pousser et celles qui sont prêtes à la récolte.

Organisez-vous des moments de rencontre autour du potager ?

Oui ! Avec ce groupe de travail, nous nous réunissons chaque premier dimanche du mois pour faire les travaux d'entretien, et évidemment les voisins sont invités à y participer. On organise aussi des ateliers jardinage pendant le printemps, où tout le monde est le bienvenu à travailler dans le jardin de quartier. C'est un moment de partage très agréable. Comme je fais partie du Réseau des Jardins Semenciers, on organise aussi des échanges de graines et semences.

Comment décidez-vous quoi planter dans les bacs ?

En général, on se réunit pour discuter avant de commencer les semis. Cette année, on n'a pas eu l’opportunité de le faire, et du coup on n'a pas bien fait le choix pour certains bacs. C'est le cas avec les choux rouges, par exemple, qu'on a plantés dans l'un des bacs. Comme ils prennent beaucoup de place, tout ce qu'on avait planté autour n'a pas eu la chance de grandir. C'est un très beau légume mais pas le mieux adapté au partage ; il donnera un choux que quelqu'un prendra et puis voilà. On essaie de choisir des légumes comme le céleri à couper, dont plusieurs personnes pourraient se servir. Après, c'est une expérience d'apprentissage aussi.

Projets inspirants

Le réseau des fours à pain bruxellois

Les fours à pain traditionnels font leur retour en ville ! S’ils existent depuis des milliers d’années, leur présence a diminué drastiquement depuis la deuxième moitié du siècle dernier, en raison de l’expansion de l’industrie et des nouvelles habitudes alimentaires. Les fours à la campagne ont alors pratiquement cessé d’être utilisés et peu de fours ont survécu au développement des villes.

Néanmoins, depuis quelques années, les fours à pain font leur réapparition dans nos quartiers. En janvier 2020, on compte en effet à Bruxelles 10 fours à pain collectifs en usage, 6 fours en construction ou rénovation et 3 autres à l’arrêt, en attente d’un projet d’animation. Chaque année, des nouveaux projets de four voient le jour dans notre région.

Le réseau des fours à pain bruxellois est né à l’initiative du collectif de citoyens qui gère le Fournil du Hof ter Musshen à Woluwe-Saint-Lambert, dont la dynamique citoyenne et l’expérience technique permettent d'accompagner de nouveaux projets. Le réseau a notamment développé une page web pour le réseau et une cartographie des fours à pain de la région bruxelloise.

A travers sa page web et les différentes activités proposées dans la Région, le réseau facilite l’accès aux fours à pain bruxellois, permettant ainsi à toute personne intéressée de connaître ces projets et d’y participer selon ses motivations et possibilités.

Ce projet a été soutenu par Bruxelles Environnement dans le cadre de l’appel à projets citoyens Inspirons Le Quartier - volet Good Food en 2019.

Matériel

Livret d'éveil gourmand: Good Food à l'école

A l'heure où le bien-être et les considérations environnementales sont au coeur des débats, le "Food & Pleasure Education Programme" propose aux plus jeunes de porter un autre regard sur leurs assiettes et de s'intéresser à la qualité et aux bienfaits qu'apportent les produits locaux.

Le livret Good Food à l'école propose, à chaque saison, de découvrir un produit en classe sous forme d'atelier ludique et participatif : des recettes toutes simples à réaliser sont suggérées pour régaler les petits gourmands.

Documentation

Le Champ du Chaudron

Le Champ du Chaudron : un projet Cultivé, Cuisiné et Animé.

Nous développons toutes les étapes du circuit de l'alimentation sur le terrain de la Ferme du Chaudron à Anderlecht, depuis la production et la récolte, jusqu'à la transformation, la vente et la consommation.

Cultivé :

Nous cultivons ce champ selon une agriculture biologique urbaine diversifiée, à taille humaine, basée sur des techniques respectueuses de l’environnement et favorisant la biodiversité. Nous produisons des fruits et légumes, du miel, des tisanes, des fleurs... Toutes nos productions agricoles sont vendues en circuits courts (paniers, auto-cueillette, épiceries coopératives).

Cuisiné :

Nous proposons un service de transformation alimentaire à partir des produits du champ, à consommer sur place (lunchs et repas pour groupes à la demande, brunch d’été) ou en livraison (catering). Notre cuisine s’adapte aux saveurs de chaque saison.

Animé :

Nous proposons des activités éducatives, pédagogiques et culturelles pour sensibiliser tous les types de public (enfants, adultes, entreprises) au cycle complet de l’alimentation. Pour faciliter la transition écologique, nous adoptons une approche pratico-ludique dans nos activités : ateliers, animations pédagogiques, stages, team building, visites guidées, événements...

Illustration
Langues
Français
Adresse

Rue du Chaudron 62
1070 Anderlecht
Belgique

Email
info@lechampduchaudron.be

NOJAVEL asbl

NOJAVEL asbl est une épicerie solidaire et une banque alimentaire BIO.

Ses objectifs sont à la fois la lutte contre la précarité et la lutte contre le gaspillage alimentaire.

A travers ses activités de revalorisation des déchets, l'association vise à améliorer la vie des personnes fragilisées, entre autres via son épicerie solidaire bio gratuite, mais soutient aussi les associations d'aide aux plus démunis, via sa banque alimentaire.

En ne redistribuant que des produits bio, nous permettons à notre public de bénéficier de produits de qualité et d'ainsi améliorer leur quotidien alimentaire.

Projets inspirants

Logistique Collaborative des organisations d’aide alimentaire en Région de Bruxelles-Capitale

Le Réseau LOCO vise à contribuer à l’amélioration de l’approvisionnement et de la logistique des organisations d’aide alimentaire en Région bruxelloise. LOCO est porté par des organisations actives dans l’aide alimentaire ainsi que par des communes et des CPAS, qui collaborent étroitement.

En 2016, la Concertation Aide alimentaire, animée par la Fédération des Services Sociaux Bicommunautaire (FdSS-FdSSB), a élaboré un diagnostic des contraintes logistiques qui pèsent sur l’approvisionnement des organisations d’aide alimentaire (groupe de travail « Logistique collaborative »). Ce diagnostic a mis en évidence que le don d’invendus alimentaires représentait une réelle opportunité d’amélioration en quantité, qualité et diversité des approvisionnements, mais qu’il engendrait de nouvelles contraintes logistiques pour les organisations, en particulier pour les plus petites d’entre elles. Pour ces organisations, la collecte et la gestion d’invendus mobilisent des moyens humains et matériels importants, éventuellement au détriment de l’accueil et de l’accompagnement social des bénéficiaires. 

C’est dans ce contexte que s’est développé le Réseau LOCO – pour Logistique Collaborative – un réseau d’organisations d’aide alimentaire qui se base sur le partage et la mutualisation des expertises, des contacts et des moyens. Celui-ci vient renforcer deux autres projets déjà existants, sur cette même thématique qu'est l'aide alimentaire et son approvisionnement : Soli-Food et la Bourse aux dons.

LOCO se structure en antennes logistiques animées par des acteurs concernés par l’aide alimentaire sur un même territoire, le plus souvent celui d’une commune ou celui de plusieurs communes voisines. Ces antennes identifient les besoins d’aide alimentaire de leur territoire ainsi que les moyens qui peuvent être mutualisés. Elles soutiennent la mise en œuvre des activités logistiques et d’approvisionnement en termes de collecte, stockage, transport et distribution des invendus.

Actuellement, ce réseau se compose des organisations suivantes : le projet HUB m brussels du CPAS d’Ixelles, le projet Invendus pas perdus de la commune de Schaerbeek, le projet CDAG du CPAS d’Uccle, la coordination Aide Alimentaire Jettoise porté par CABA Jette, l’équipe Bru-Cap de la Croix-Rouge de Belgique, le projet Dream du CPAS de Bruxelles, l'Ilot ASBL et l'ASBL Nojavel. Le réseau est appelé à se développer avec l’adhésion d’acteurs venant des autres communes de la Région de Bruxelles-Capitale.

Objectifs

  • La collaboration des acteurs qui s’y engagent ainsi que la mutualisation de leurs moyens, expériences, expertises ;
  • La facilitation de l’approvisionnement et la logistique des organisations d’aide alimentaire de la région de Bruxelles-Capitale, particulièrement en ce qui concerne la collecte et redistribution d’invendus alimentaires ;
  • L’amélioration de la qualité, quantité, diversité de l’approvisionnement pour répondre de manière plus adéquate aux besoins des organisations d’aide alimentaire.

En 2019, le réseau a récolté et redistribué 783 tonnes d’invendus alimentaires.

En 2020, le réseau a récolté et redistribué environ 1200 tonnes d’invendus alimentaires.

En 2021, le réseau a récolté et redistribué environ 1400 tonnes d’invendus alimentaires.

 

Projets inspirants