Commencez un Verger Partagé !

Y a-t-il un endroit dans votre quartier où vous aimeriez planter un ou plusieurs arbres fruitiers ? Que vous aimeriez entretenir, récolter et soigner avec un groupe de personnes du quartier ? Dans ce cas, un Verger partagé est sans doute ce que vous cherchez!

Après le succès des potagers collectifs, Velt met à présent son expertise au service des vergers partagés. Que vous organisiez un verger partagé en tant que commune, entreprise, école, association ou simple groupe de citoyens, dans le guide du Verger Partagé, vous trouverez toutes les ficelles pour vous lancer.

Besoin d'aide à concrétiser vos plans pour la remise du dossier ? Velt se fera un plaisir de vous aider. Adressez-vous à vergerpartage@velt.be.

Documentation

Potagers dans des logements sociaux bruxellois

Plusieurs jardins collectifs et autres cours sont à disposition des locataires dans la plupart des logements des SISP (Sociétés Immobilières de Service Public) . L’objectif de ces jardins collectifs est d’amener un peu de verdure dans le quartier, et de proposer aux citoyens de se rencontrer à travers des activités autour de ces potagers. La convivialité est donc au centre des intérêts de ces potagers collectifs.

Par exemple, le Jardin 67, situé au 67 rue Marbotin, ouvre ses portes au public tous les jours à partir de 16 h. Vous pouvez vous y retrouver notamment pour une « pause café ».

Projets inspirants

Le Jardin des délices - Potager intergénérationnel

Le CPAS de St Josse a développé au sein de la maison de Retraite Anne-Sylvie Mouzon un jardin partagé dans lequel se retrouvent également un poulailler, des fruitiers basses tiges, des petits fruits rouges, un système de récupération d’eau de pluie, du compost. 

 

Ainsi, une série de légumes et plantes aromatiques sont cultivés dans des bacs surélevés, permettant aux résidents seniors de renouer avec la pratique du jardinage, mais aussi de stimuler les 5 sens  selon le principe de « snoezelen » .

Les herbes aromatiques approvisionnent également la cuisine de la résidence, permettant de réduire la consommation de sel !

Mais le jardin est aussi ouvert aux voisins et écoles du quartier, permettant de beaux échanges intergénérationnels

 

Découvrez le projet en image : 

FR: https://www.goodplanet.be/fr/jardin-intergenerationnel-le-jardin-des-delices/

 

Projets inspirants

ULTRA-TREE - Comment soutenir efficacement l’installation de projets de maraîchage péri-urbain sur petites surfaces ?

Le projet ULTRA-TREE a étudié la viabilité de projets de maraîchage professionnel (péri-)urbains en pleine terre sur très petites surfaces en phase de lancement. L’enjeu ayant motivé ce projet a été de savoir comment soutenir efficacement l’installation de projets de maraîchage (péri-)urbain sur petites surfaces pour satisfaire la demande bruxelloiseen fruits et légumes de manière durable.

La recherche a été menée au départ de deux terrains d’expérimenta-tion, situés à Anderlecht:

  • L’Espace Test Agricole «Graines de Paysans», destiné à un public de maraîchers cherchant à s’installer professionnellement et souhaitant tester leurs activités agricoles en bénéficiant d’un accompagnement technique, économique et organisationnel afin de développer des modèles économiques viables;
  • Le Champ-à-Mailles - espace potager de la Maison Verte et Bleue, modèle agricole diversifié selon des “techniques bio-intensives” intégré dans le cadre d’un projet plus large de sensibilisation et éducation à l’alimentation durable.
Etudes

Retour d'expérience création de houblonnière urbaine hors sol

Pour une culture en bacs sur toit

  • La méthode testée:

Système de bacs avec réserve d’eau et billes d’argiles pour faire remonter l’eau par capillarité dans le bac supérieur contenant le houblon. Les bacs ont été construits avec des futs de bières de 30L non consignés. Une structure triangulaire en bois protège le tout et sert de support à la fois à une « hampe » de 3-4 m (pour la première année) pour faire grimper le houblon et un parapluie retourné pour la récupération de l’eau de pluie. Le système de parapluie inversé serait autonome si la pluviométrie à Bruxelles était constante sur l’année.L'année 2018, avec sa longue période de sécheresse, a démontré la nécessité d’un arrosage d’appoint, d’où la décision de placer un système de goutte-à-goutte en cas d’absence prolongé de pluie.

  • Matériel utilisé pour les constructions de 56 bacs à houblon en upcycling: 56 fûts jetables, 56 seaux d’olive, 56 bouteilles PET, env. 200 palettes en bois, 90 litres de billes d’argile récupérées, 168 bouchons en liege, 1500 litres de substrats compost/terreau.

Pour une culture sur friche (contact du bac avec le sol)

  • Matériel : géotextile + machine à coudre & fil à coudre résistant + grillage à poule + paille (un petit balot pour 5 bacs) + pince à coupe
  • Isolation des bacs d'une couche de 5cm de paille fixée avec du grillage à poule. Cela permet à la fois d'isoler la terre et les racines (garde l'humidité en été et protège du gel en hiver) et de servir de gite pour certains insectes comme les perces-oreilles qui s'occuperont des pucerons .
  • Quelle taille de bac idéale? Plusieurs formats ont été testés. D'ici quelques années nous pourrons évaluer l'impact de la taille du bacs sur la qualité et quantité de houblons produits.
  • Privilégiez la pose des bacs contre des murs avec cordes (6-8m)

Pour les plants qui ne sont pas contre des murs

  •  méthode testée = style parasol :
  • Enfoncer un tube en métal creux de 60cm dans une profondeur de 40/40cm du sol. Ex : poteaux de signalisation – échafaudage – arceaux vélos ... ca se trouve d'occasion facilement. 
  • Insérer un mat d'environ 5-6 m de haut et placer des cales pour qu'il ne tangue pas! On a testé avec des bambous de 5-7cm de diamètre.
  • En fonction de la solidité/hauteur de votre mat, vous pourrez y accrocher au sommet 1 ou plusieurs cordes que vous dirigerez vers les plants de houblons
  • Houblon sur l’espace public : Soyez attentif au lieu d’implantation des houblons. En effet, un éclairage public permanent et trop intense pourrait limiter la formation de cônes . 
  • A terme, il serait intéressant d'étudier l’influence de différents milieux urbains, taille de pots, orientation, pleine terre, variété, exposition a la lumière artificielle, ... sur la croissance et sur la floraison.
Projets inspirants

BE COOL : le guide pratique pour lancer et gérer un frigo solidaire en région bruxelloise

Envie d'ouvrir un frigo solidaire ? Participez à l'Atelier Collectif de l'Accompagnement BE COOL ce mardi 15 octobre !

 

Un nouveau concept en pleine expansion

Le concept des frigos solidaires provient du concept « Foodsharing », ou partage de nourriture. Ce concept a été développé pour la première fois en Europe en Allemagne en 2012. Les frigos solidaires sont des initiatives citoyennes émergentes permettant à la fois de lutter contre le gaspillage alimentaire et contre la pauvreté en redistribuant les invendus et restes alimentaires frais. Aujourd’hui, il existe déjà 7 frigos en région bruxelloise et 7 autres sont en préparation. Le mouvement ne fait que commencer. Et quand on sait qu’un seul frigo solidaire bruxellois distribue jusqu’à 60 tonnes d’invendus par an, il est clair que la multiplication de ce concept dans les différents quartiers de Bruxelles aurait un impact social et environnemental considérable.

Un concept accessible à tous grâce au projet BE COOL

Chaque frigo solidaire a son propre mode de fonctionnement, son indépendance et sa propre vision du frigo solidaire. Il peut s’agir d’un local ouvert ou de frigos en front de rue. Ouvrir un frigo solidaire ne nécessite pas beaucoup de fonds ni beaucoup de matériel au départ. Il suffit de connaitre quelques règles.

Le guide BE COOL a été créé par l’asbl POSECO avec le soutien de Bruxelles Environnement. Il a pour objectif de fournir toutes les clés et astuces pour se lancer dans un projet dans son quartier en toute simplicité.

À qui s’adresse ce guide ?

Ce guide est destiné à deux types de publics :

  • Les personnes impliquées dans un projet de frigo solidaire déjà existant en Région bruxelloise et qui recherchent des conseils pour faciliter sa gestion et assurer sa pérennité
  • Les personnes qui aimeraient lancer une nouvelle initiative de frigo solidaire en Région bruxelloise et qui désirent obtenir toutes les informations nécessaires pour mener à bien leur projet.

Vous vous reconnaissez dans l’un de ces profils ? Alors ce guide vous est destiné ! Nous vous invitons donc dès à présent à commencer votre lecture.
Et si vous souhaitez partager des expériences ou émettre des suggestions d’amélioration par rapport à ce guide, n’hésitez pas à nous contacter par mail à l’adresse projets@poseco.org.

Documentation

Qu'est-ce qu'on mange chez Papy & Mamy ?

Entre mai et septembre 2018, le projet Qu'est-ce qu'on mange chez Papy & Mamy ?, co-organisé par le Réseau IDée et Qu'est-ce qu'on mange ?, a proposé deux journées d'ateliers d'éducation à l'alimentation durable à l'attention des Grands-Parents pour le Climat.
 
Ces ateliers alliaient cuisine et expérimentation d'outils pédagogiques en vue d'un transfert dans leurs pratiques. Les grands-parents participant·e·s ont pu, à leur tour, réaliser des ateliers éducatifs selon des approches pédagogiques actives en privilégiant des produits locaux/de saison, les protéines végétales et en limitant les gaspillages.

 

Les ateliers culinaires proposés

  • Introduction à la germination et fabrication d’un germoir avec des matériaux de récup' ;
  • Apéro : tahinade santé & crudités ;
  • Repas de midi : burgers veggie aux légumes & noix, taboulé de quinoa aux herbes de saison, salade de fenouil à l’orange, salade verte, mousse au chocolat réalisée avec l'eau de pois chiches et cuirs de fruits.
  • Lors de la première journée, il avait été demandé aux participant·e·s d’apporter un ingrédient dont ils ne savent que faire : nous avons alors créé sur base d'un sac d’orties et de gingembre une poêlée d’orties aux poireaux et sauce soja et une gingerade (boisson au gingembre).
  • La deuxième journée a mis le focus sur les protéines végétales un peu plus funs que le traditionnel ‘riz-lentilles’, ainsi que sur les thèmes suivants : comment diable faire avaler des légumes aux enfants ?, la cuisine énergétique (vitalité et transformation basse énergie), les sauces qui sauvent. Pour ce faire, nous avons concocté le menu suivant : pesto de petits pois, soupe de betteraves, pomme, estragon, soupe de carottes et lentilles corail, cupcakes au potimarron et flocons d’avoine, krumix (panais - feta - raisins secs - échalotes - noisettes), sauce au yaourt, mayonnaise au panais et pommes noisettes vanille fèves chocolat.

 

Les outils pédagogiques expérimentés

  • Chacune et chacun s'est présenté.e au groupe au travers de son plat préféré ;
  • Découverte de l’outil "À table", posters de famille à travers le monde et pistes d’exploitations pédagogiques ;
  • Présentation d'une méthodologie d’éducation à l’alimentation durable et découverte d’autres outils d’animation sur le sujet (jeux, ouvrages de recettes, posters, dossiers d’activités…) ;
  • Expérimentation du jeu Game of Food, jeu d'équipes où il faut créer des menus durables ;
  • Activités ludiques et faciles à mettre en œuvre avec des enfants : le touché-croqué de fruits et de légumes, découverte sensorielle d'aliments (par 2, les participant.e.s se sont fait goûter des aliments à l’aveugle, sentir des épices sans les voir, ont manipulé des aliments cachés dans des sacs opaques…), nous avons aussi réalisé des présentations culinaires attrayantes pour les enfants comme les bateaux chicon-betteraves, taillé/sculpté des formes dans des légumes, coupé un concombre en spirale, un radis en étoile… Plusieurs ouvrages et outils pédagogiques, dont étaient issues ces activités, ont également été présentés : Au pays des Zmiams ; Recettes saines et gourmandes pour enfants récalcitrants ; Recettes Good Food ; Au secours, mes petits enfants débarquent dans ma cuisine ! ; Nos bonnes recettes pour la Planète...

 

Retours de participant.e.s

  • Cette deuxième journée était vraiment bien, riche en idées et saveurs et très chaleureuse."
  • "Je voulais vous remercier pour la journée que vous m’avez offerte. J’ai eu un réel plaisir à découvrir le groupe, les nouvelles recettes et apprendre à connaître un petit peu votre association. Un grand merci.”

 

Et si c'était à refaire ?

  • Le caractère concret des ces ateliers a permis aux participant.e.s de pouvoir mettre en pratique à leur tour l'une ou l'autre recette ou activité. Exemple ci-dessous : la photo qui nous a été envoyée par une participante s'étant essayée à la réalisation de cuirs de fruits avec ses petits-enfants.
  • S’appuyer sur les outils existants, partir de sa réalité, la situer et évaluer le chemin à parcourir pour aller vers une alimentation plus durable ;
  • Être à l'écoute, avoir de la souplesse et prendre le temps d’adapter sa proposition aux spécificités de chaque groupe, ses attentes, ne pas vouloir convaincre mais se fixer un objectif de transition progressive et ne pas vouloir tout changer en une fois !
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Projets inspirants

Évolution du nombre et de la superficie des potagers en Région bruxelloise entre 2013 et 2018

S’inscrivant dans la continuité du recensement réalisé en 2013 et d’autres initiatives visant à favoriser l’implantation des potagers en ville (politique Good Food), cette étude a pour objectif de mettre à jour la base de données existante relative aux potagers urbains collectifs en Région de Bruxelles-Capitale.

Afin d’atteindre ces objectifs, la mission s’est divisée en plusieurs tâches:

  • Recenser les sites potagers existants, nouveaux ou supprimés, à venir ou menacés.
  • Réaliser le SIG lié à ce recensement
  • Faire l’état des lieux de la situation en 2018 et la comparaison avec la situation de 2013
Etudes

Alphabétisation et Alimentation durable

De janvier à juin 2018, un groupe de femmes en alphabétisation au Gaffi a suivi un module de sensibilisation à l’alimentation durable. Le projet était mené en collaboration avec Astrid Galliot et le supermarché coopératif BEES coop.

L’alimentation est une merveilleuse porte d’entrée pour comprendre le monde et ses dysfonctionnements, et pour en conscience chercher des solutions et découvrir des alternatives. Le public en alphabétisation est touché par ses questions et particulièrement par la compréhension des liens Nord/Sud. Il est porteur d’une connaissance et de savoirs issus des cultures d’origine. Son double regard sur la société d’origine et la société du pays d’accueil enrichit particulièrement les projets que nous menons au Gaffi sur cette thématique. 


En 2018, nous avons organisé, dans le cadre d’un projet Good Food, un module qui avait pour but de sensibiliser aux enjeux de l’alimentation durable, d’amener une compréhension et une réflexion sur le modèle de développement actuel et ses impasses, de dégager et mettre en œuvre des pistes de changement concrètes pour une alimentation plus équilibrée, plus saine, plus respectueuse de la terre et des hommes, plus écologique. 
Ce module s’adressait à des femmes engagées dans une démarche d’alphabétisation et issues des milieux populaires et multiculturels.

Objectifs

  • Sensibiliser à l'alimentation durable en tenant compte des problématiques et des questionnements d'un public de femmes d'origines diverses peu ou pas scolarisées vivant dans des situations socio-économiques précaires : les interrogations autour de l'alimentation touchent entre autres les questions de la santé et de l'accès à une nourriture saine pour des familles qui vivent en-dessous du seuil de pauvreté
  • Amener les participantes à mettre en place des pistes répondant aux besoins identifiés et devenir relais auprès de publics plus larges (famille, entourage, communauté d'origine, quartier)
  • Développer les savoirs et les savoir-faire culinaires en lien avec l'alimentation durable par la construction collective de nouvelles connaissances et pratiques
  • Favoriser les échanges interculturels, la mutualisation des ressources et des compétences des femmes migrantes peu ou pas scolarisées, les valoriser et les développer
  • Lutter contre la pauvreté croissante par le développement d’une action collective de sensibilisation, dans une démarche d'éducation permanente, de réappropriation, de solidarité et de dialogue.

Une démarche participative pour repenser l'alimentation

Le projet s’est inscrit dans une démarche d’éducation permanente se voulant particulièrement participative et axée sur l’expérimentation, la conscientisation et l’émancipation : 

  • Partir des savoirs du groupe, les valoriser, les mutualiser (notamment par le biais d’ateliers culinaires pour à la fois valoriser les connaissances, et expérimenter, transformer, créer de nouveaux savoirs)
  • Susciter des prises de conscience et des réflexions collectives sur les enjeux de l’alimentation :
    • décryptage du système de production et de consommation alimentaire, au départ d’outils divers (le jeu de la ficelle, un photolangage sur les habitudes alimentaires hebdomadaires de différentes familles à travers le monde, un film sur la production industrielle de la viande),
    • mise en évidence d’alternatives par la rencontre de personnes-ressources (maraîchers, coopérateurs) et des visites (le supermarché coopératif BEES coop à Schaerbeek, partenaire du projet, la Maison verte et bleue à Anderlecht)
  • dégager des pistes d’action concrètes porteuses de changement au quotidien pour les participantes. 

L'alimentation, un thème pour comprendre et pour agir

Notre programme a permis aux participantes d’avoir une meilleure compréhension des défis alimentaires et d’intégrer ses nouvelles connaissances dans des choix conscients en matière d’alimentation. Et nous avons constaté au fur et à mesure du processus qu’elles ont opéré des changements dans leurs habitudes en matière d'alimentation et de santé.

Les impacts des ateliers de sensibilisation ont été nombreux :

  • au niveau de la confiance en soi et en ses capacités d'agir 

« Avant de commencer le module, j’avais entendu que le bio c’était bien, mais je n’avais pas compris pourquoi. Maintenant, on sait ! ça donne du courage pour le faire ! »

  • au niveau de l’ouverture culturelle

« J’ai appris à mélanger les recettes de chaque pays. »
« En participant à ce module, on a développé la solidarité dans notre groupe. »

  • au niveau des changements des habitudes alimentaires

« On a changé notre façon de regarder : on fait attention à ce qu’on mange, à la manière dont la nourriture a été produite. » 
« Maintenant je fais très attention à acheter et préparer les bonnes quantités pour éviter le gaspillage. »
« On a diminué beaucoup de viande, on cuisine des lentilles à la place. »

  • au niveau de la volonté de transmettre une alimentation saine à leurs enfants et leur entourage.

« J’ai appris plein de choses que je peux raconter aux autres : comment bien manger, ce qui est bon pour la santé. J’ai déjà transmis des recettes à mes sœurs. »

Projets inspirants

Inspirons le Quartier, appel à projets durables citoyens

Envie de contribuer à un cadre de vie plus durable dans votre quartier ? Vous avez des projets plein la tête mais ne savez pas comment vous lancer ?

L’appel à projets Inspirons le Quartier de Bruxelles Environnement est là pour vous accompagner dans la réalisation de vos projets collectifs de quartier et peut vous apporter un soutien financier allant jusqu’à 15 000 €.

 

Inspirons le Quartier, quésako ?

En 2016, Bruxelles Environnement décide de rassembler ses différents appels à projets citoyens sous une seule et même bannière : c’est ainsi qu’est né Inspirons le Quartier. Celui-ci invite chaque année les citoyen·ne·s de Bruxelles à proposer un projet durable qu’ils aimeraient développer dans leur quartier.

Ce projet doit être avant tout citoyen : il doit se construire pour les habitant·e·s du quartier en rassemblant les idées, les ressources, les motivations et les compétences de ceux-ci. Les porteurs·euses de projet doivent avoir une réelle ouverture sur le quartier et impliquer le plus grand nombre autour du projet, le but étant de dynamiser et d’améliorer la qualité de vie du quartier en mobilisant ses habitant·e·s autour de la préservation de l’environnement et du développement durable. Plusieurs thématiques peuvent ainsi être abordées pour le projet, comme par exemple :

  • Promouvoir la Good Food, une alimentation équilibrée, locale et de saison, grâce à des projets d’ateliers culinaires (conservation des aliments, cuisine des restes…) ou d’installation de potagers collectifs ou de poulaillers ;
  • Ramener la nature dans son quartier, en développant des projets de verdurisation de façade, en cultivant des espaces communs pour enjoliver le quartier et attirer la biodiversité ;
  • Installer un compost collectif permettant d’optimiser l’utilisation des déchets organiques du quartier ;
  • Développer un projet « zéro déchet » comme des ateliers DIY, instaurer un système d’échange local ou mettre en place un lieu de location de biens d’utilité occasionnelle ;
  • Ou encore réaliser une série de projets sur des thématiques différentes à l’échelle de tout un quartier avec les Quartiers Durables Citoyens, des projets de plus grande ampleur et souvent plus coûteux.

Les projets Inspirons le Quartier près de chez vous

Qui peut participer à cet appel à projets ?

L’appel s’adresse à tout groupe de citoyen·ne·s, voisin·e·s, connaissances, ami·e·s, habitant·e·s d’une rue ou d’un quartier… qui souhaite développer collectivement un projet. Il s’adresse également aux associations de fait et certains types d’ASBL (les ASBL de bénévoles, composées de citoyen·ne·s du projet concerné).

Les seules conditions sont de composer un groupe pilote de minimum 5 personnes qui portera le projet tout au long de son développement et que son mode de fonctionnement soit participatif.

Pour plus d’informations sur les critères de recevabilité des projets, consultez les modalités complètes.

Qu’est-ce que Bruxelles Environnement met en place pour vous aider ?

Si votre projet est retenu, il pourra bénéficier de plusieurs types de soutiens :  

  • Un accompagnement par des professionnel·le·s, pour assurer le développement technique du projet, les aspects méthodologiques et de gestion de groupe ;
  • Un soutien financier pouvant aller jusqu’à 15 000 € pour les Quartiers Durables Citoyens et jusqu’à 3 000 € pour les autres types de projets ;
  • Des formations, à choisir dans un programme thématique commun ;
  • Une mise en réseau avec d'autres acteurs·rices du développement durable : visites de terrain, échanges entre porteurs·euses de projets… ;
  • Des outils méthodologiques et des fiches techniques, mis à votre disposition en ligne.

Convaincus ? Alors inspirez... et lancez-vous !

tab_ilq16_projets_resume_communes.pdf

tableau_jury_online.pdf

ilq-resultats_thematiques2017vonline_fr.pdf

Soutiens publics