Comment faut-il tailler un fruitier jeune, adulte ou vieux ?

Vous associez la taille essentiellement au raccourcissement des branches ? Ce n’est pas tout à fait exact, puisque souvent, certaines branches doivent être supprimées complètement. Raccourcir ou supprimer ? Le type de taille est étroitement lié à la phase de vie de votre fruitier.

Le raccourcissement des branches stimule la croissance. Vous appliquerez donc essentiellement ce type de taille à de jeunes arbres ou à de très vieux spécimens. Dans le cas d’arbres adultes, il s’agit souvent de supprimer purement et simplement des branches entières. En effet, à ce stade de sa vie, une croissance trop importante n’est pas souhaitable car l’essentiel est la production de fruits.

La philosophie de taille change donc en fonction de l’âge de vos fruitiers.

Pour de jeunes arbres, on applique une taille de formation

Durant ses premières années, la seule chose que doit faire un fruitier, c’est bien pousser. À ce stade, les fruits ne sont pas encore importants. L’arbre doit devenir grand et fort pour pouvoir porter de grandes quantités de fruits plus tard. Il convient donc de donner la priorité au développement de quelques branches charpentières robustes et judicieusement placées.

Vous pouvez stimuler la croissance de ces jeunes branches en les raccourcissant systématiquement durant les premiers hivers. Il ne faut donc pas croire qu’il faut d’abord bien laisser pousser un jeune arbre avant de pouvoir le tailler. Au contraire, il faut stimuler la croissance. La taille profite à la taille ! Pour un basse tige, la taille de formation dure de 1 à 4 ans, alors que pour un demi-tige elle s’étend de 3 à 7 ans et de 5 à 12 ans pour un haute tige.

Pour les arbres adultes, on applique une taille d’entretien

Une fois que votre arbre a acquis une solide charpente, il est prêt à porter de délicieux fruits. Le mieux est que la production soit abondante mais surtout que les fruits soient bons. A ce stade, on se concentre donc sur la production de fruits. Veillez à ce qu'il y ait suffisamment de lumière et de circulation d’air dans l’arbre, et cherchez le bon équilibre entre croissance et floraison.

Les vieilles branches fruitières ont déjà porté tellement de fruits qu’elles se recourbent vers le bas, densifiant la couronne de l’arbre. Ces branches fruitières tombantes doivent être éliminées en été et/ou en hiver. Il convient de les couper à la base. Suite à la suppression du vieux bois, il y a plus de lumière qui pénètre dans la couronne, permettant à de nouveaux rejets d’apparaître, qui porteront bientôt des fruits à leur tour.

La taille d’entretien est assez simple. Si vous la faites bien et régulièrement, cette période de taille assez simple pourra se prolonger assez longtemps.

Pour les vieux arbres, on applique une taille de rajeunissement

Quand on a un vieux fruitier, la couronne devient rigide, les branches fruitières sont courtes et ramifiées, et les nouveaux rejets sont rares. Votre arbre entre dans sa dernière phase de vie, mais pas de panique...

Avec une bonne taille de rajeunissement, vous pouvez donner une nouvelle impulsion de croissance à votre fruitier, ce qui permettra aux branches fruitières de se renouveler. Pour ce faire, éliminez toutes les branches mortes, malades et vieilles, et raccourcissez les grosses branches charpentières afin de stimuler la repousse.

Le raccourcissement de branches charpentières lors de la taille de rajeunissement est une intervention drastique, à laquelle toutes les variétés de fruitiers ne résisteront pas de la même façon. Les fruits à pépins ont une grande capacité de régénération, mais les fruits à noyau un peu moins. Faites donc preuve de circonspection lorsque vous pratiquez une taille de rajeunissement. Veillez à ne jamais supprimer plus de vingt pour cent de l’ensemble de la couronne.

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Mettre une couche de paillage au pied des fruitiers

L’élément clé d’une culture écologique de fruits est d’avoir un sol sain. Mais comment faire pour obtenir et garder un sol sain sous vos fruitiers ? Mettez du paillage de feuilles, de déchets de taille ou de compost au pied de vos arbres. 

En couvrant le sol d’une fine couche de matière organique, vous stimulez la vie dans le sol et vous améliorez l’apport en humidité. Un paillage est en outre une source idéale de nutriments pour vos fruitiers, qui leur permet par ailleurs d’éviter d’entrer en compétition avec la couche herbacée.

Quelle matière organique ?

Toute matière organique n’est pas bonne à être administrée à vos fruitiers. Il faut une bonne proportion entre matière brune et matière verte. La matière brune (sciure de bois, bois de taille, écorces, litière et feuilles sèches) contient assez bien de carbone. La matière verte (herbe, déchets de jardin frais et secs, déchets de cuisine et engrais de poules), quant à elle, contient assez bien d’azote. Un fruitier a besoin d’assez de carbone - matière brune.

Un bon compost pour les fruitiers est un compost qui contient par exemple deux fois plus de matière brune que le compost ‘classique’ pour le potager. Faites donc un tas de compost séparé, avec plus de matière brune telle que de la sciure de bois, du bois de taille, des écorces, de la litière et des feuilles sèches. Ou, au besoin, ajoutez de la matière brune au compost que vous utilisez pour votre potager.

Les feuilles et le jeune bois de taille sont aussi d’excellentes sources de nutriments pour vos fruitiers. En revanche, il vaut mieux garder le vieux bois de taille pour votre poêle car il contient trop de carbone. Votre jardin ne vous fournit pas assez de déchets de feuilles et de jeune bois de taille ? Vous pouvez toujours acheter des copeaux de bois. Privilégiez dans ce cas les copeaux de bois de feuillus, et évitez les écorces et les sciures dont la teneur en carbone est trop élevée.

Attention ! Veillez à ce que la base du tronc reste libre lorsque vous disposez le paillage. La couche de compost et de copeaux de bois ne doit donc pas toucher le tronc. Cela protègera l’arbre contre les risques d'infections aux moisissures et les dégâts occasionnés par les campagnols. Le nœud de greffe doit lui aussi toujours rester libre. Vous pouvez disperser le paillage sous toute la couronne de l’arbre.

Comment nourrir les fruitiers ?

Un fruitier n’a pas besoin qu’on le nourrisse beaucoup. Si vous laissez les déchets de feuilles et le bois de taille au pied de votre arbre, vous n’extrairez des nutriments qu’au moment de la récolte. La perte est donc limitée.

  • Pour un basse tige, donnez environ un petit seau de compost ou deux seaux de copeaux de bois.
  • Pour un demi-tige, il vous faudra prévoir une demi-brouette de compost ou une brouette et demie de copeaux de bois.
  • Pour un haute tige, une brouette et demie de compost ou quatre brouettes et demie de copeaux de bois.

Les jeunes fruitiers ayant un grand besoin d’azote pendant leur croissance, vous pouvez leur donner durant celle-ci (basse tige : de 1 à 4 ans, demi-tige : de 3 à 7 ans et haute tige : de 5 à 12 ans après la plantation) environ un tiers en plus.

Quel est le meilleur moment ?

Étalez la matière organique au début du printemps (mars). C’est le moment où le sol s’éveille doucement et où les mauvaises herbes concurrentes doivent être réprimées.

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Programme d'ateliers de cuisine saine, locale et de saison

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De “Table verte” biedt een programma met workshops over gezond, lokaal en seizoensgebonden koken, waarbij de kennis van de deelnemers centraal staat.

De deelnemers zijn voornamelijk mensen uit de buurt van het Albert 1-plein in Anderlecht. Ze hebben verschillende achtergronden en velen van hen werken al mee in de buurtmoestuin, de Pot'Albert.

Het doel is om de kennis van de deelnemers te delen en samen te zoeken naar manieren om met een klein budget toegang te krijgen tot gezonde en duurzame voeding.

Formations / Acc

Les Aromatiques du Chant des Cailles

“Les Aromatiques”  vous invitent à l’expérience de saveurs authentiques !

Pour éveiller les sens des adultes et des enfants, des balades et des ateliers d’utilisation et de transformation des plantes sont organisés.

Le but est d'accompagner les utilisateurs des plantes vers plus d’autonomie d’utilisation des produits, de leur alimentation et de leur santé.

Trois formules d'ateliers, trois scénarios, mille idées et pour tous les goûts (de mars à octobre).

- Utilisation des plantes : Atelier DIY, d’une heure, autour des plantes, 1/mois, dimanche à 16h. Ils vous donneront plein d’astuces pour utiliser les plantes aromatiques au quotidien, et de bonnes idées de petits cadeaux.

- Balade herborisation : Balades et dégustation, 1/mois, 2 heures, dimanche de 11h à 13h. Les Aromatiques vous invitent à vous balader dans les rangées de culture de La Ferme du Chant des Cailles, pour découvrir ou redécouvrir trois plantes de saison.

- Atelier enfant (6-12ans) : Contact à la nature, 1/mois, 2 heures, dimanche de 11h à 13h (en même temps que la balade adulte). Le champ des Aromatiques se transforme en espace de jeu et d’apprentissage de la nature pour les enfants. Tout en bricolant ensemble nous découvrirons les secrets de la flore.

 

Plus d’info :

www.chantdescailles.be

facebook.com/Les-Aromatiques-du-Chant-des-Cailles

aromatiques@chantdescailles.be

Formations / Acc

éCLOSion - Potager Collectif Clos de la Forêt

Habitants d’un joli clos en bordure de Forêt de Soignes, nous souhaitons nous engager dans un projet commun visant à verdir l'espace actuellement inutilisé au centre du clos.

Nous souhaiterions revenir à l'essentiel à travers un potager collectif, créé et géré par petits et grands, et axé sur la culture de variétés locales en partenariat avec la grainothèque récemment créée au Centre Communautaire de Joli Bois.

Nous voulons également créer un espace vert et convivial (plantes favorables à la biodiversité, remplacement d’arbustes exotiques non favorables à la biodiversité, hôtel à insectes,  bacs en matériau recyclé de la marque belge ECO-oh, etc) et créer un compost collectif.

Nous avons pour objectif d’aménager l’espace dès début 2020, puis semer et planter au printemps. 

Projets inspirants

Fristouille

Fristouille est une structure d’indépendants qui accompagne tant les professionnels que les citoyens, mouvements et associations dans leurs projets d’éducation, d’idéation et de développement commercial autour de l'alimentation durable

Mission

Notre mission est de faciliter la transition vers une alimentation plus durable et respectueuse de l'environnement.

Activités

Fristouille a débuté avec la création d’un site internet de recettes durables (www.fristouille.org) et au fil du temps, a élargi ses activités. Nous sommes désormais 3 indépendants et fournissons les services suivants:

  1. Création de recettes durables
  2. Animations d’ateliers culinaires durables pour associations, écoles, mouvements de jeunesse, collectifs de citoyens
  3. Formations à l’alimentation durable
  4. Création de matériel pédagogique
  5. Idéation et création de produits ou services culinaires durables
  6. Stratégie de croissance de projets en alimentation durable
  7. Accompagnement, coaching et gestion du changement

Quelques projets que nous avons mené:

  • Animations culinaires “Pour plus de veggie et moins de gaspi” pour Bruxelles Environnement dans les écoles primaires et secondaires bruxelloises
  • Formation d’intendants de mouvements de jeunesse à l’alimentation durable dans le cadre de camps zéro déchet en partenariat avec Les Scouts, Les Guides Catholiques de Belgique, Les Scouts et Guides Pluralistes, Le Patro, Zero Waste Belgium et Terroirist
  • Création de “mix repas” pour Lili Bulk (Dhalicious, Burger Fever, Rebel Falafel, Thai’mtodine, Orzotto, Serious Couscous, Proteinburger) et lancement commercial
  • Création de fiches “Recettes de base” pour Bruxelles Environnement
  • Création de recettes pour recettes4saisons.brussels
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+32 498 68 69 46
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Structure d'indépendants

FoodWIN: contre le gaspillage alimentaire!

Agissez contre le gaspillage alimentaire et réduisez ainsi votre empreinte écologique ! De plus, vous économiserez beaucoup d'argent, car jeter de la nourriture, c'est jeter de l'argent.

FoodWIN aide les autorités et organisations locales à gaspiller moins de nourriture. Nous offrons l'expertise et les outils, et ensemble nous cherchons la bonne solution.

  • Gouvernements locaux : en collaboration avec les villes et les acteurs locaux, nous co-créons un plan d'action contre le gaspillage alimentaire.
  • Grandes cuisines des écoles, hôpitaux, maisons de retraite, entreprises... : nous vous aidons à mesurer les déchets alimentaires, et ensemble nous cherchons des solutions sur mesure. Une mesure d'impact vous montre les économies.
  • Organisations et entreprises : un teambuilding ou atelier contre le gaspillage alimentaire, un cours de cuisine, un keynote, ... contactez-nous pour une solution sur mesure!
  • Entreprises de traitement et supermarchés : pour la redistribution ou le traitement des excédents - contactez le Food Waste Alliance, www.foodwastealliance.be !

À propos de FoodWIN : Les gens sont au cœur de toutes nos stratégies de gestion des déchets alimentaires. Nous prenons tout le monde à bord et garantissons que vous passerez un bon moment. FoodWIN a collaboré avec divers acteurs de la chaîne alimentaire, tels que les gouvernements locaux, les écoles, les établissements de santé, les entreprises alimentaires... et bien plus encore. FoodWIN est reconnu par la Commission européenne en tant qu'expert de la plateforme de l'UE pour les pertes et le gaspillage alimentaires.

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Comment planter un arbre fruitier ?

Planter un arbre, ça ne se fait qu’une seule fois ! Alors autant faire les choses selon les règles. Plantez au bon moment. Veillez à donner suffisamment de place à votre protégé. N’oubliez pas de le soigner correctement par la suite.

Le bon moment

Un arbre fruitier peut se planter de novembre à fin mars, pendant la période de repos. Le moment idéal est le mois de novembre, après la chute des feuilles. Les pêchers et les abricotiers font exception à cette règle. Ces arbres doivent être plantés en mars car les sujets jeunes sont sensibles au gel. Pour la plantation, il est bon de choisir un jour calme et nuageux. Évitez les périodes de gel et ne plantez jamais après plusieurs journées de pluies incessantes, quand la terre est gorgée d’eau.

De combien d’espace ont-ils besoin ?

Veillez à une distance de plantation suffisante. Cela n’a absolument aucun sens de planter un arbre fruitier qui ne disposera pas de l’espace nécessaire lorsqu’il sera devenu adulte. Un arbre qu’il faut contenir par des tailles annuelles ne sera pas heureux et ne produira pas beaucoup de fruits. Notez que les distances de plantation varient selon le type d’arbre fruitier. Un noyer haute-tige dépassera quinze mètres de diamètre, alors qu’un pêcher haute-tige ne dépassera pas huit mètres.

  Haute-tige Demi-tige Basse-tige Espalier Haie fruitière Fuseau
Distance de plantation/diamètre 8 à 12 m 5 à 8 m 2 à 4 m 0,4 à 2 m 0,5 à 1 m 0,3 à 0,4 m

Veillez aux bonnes relations de voisinage

Pour la plantation d’arbres et de buissons dans un jardin, le respect d’un certain nombre de prescriptions légales s’impose. À moins que vous n’ayez un accord particulier avec votre voisin, vous ne pouvez pas planter d’arbre à une distance inférieure à deux mètres de la limite de la propriété. Pour les buissons, cette distance minimale est de cinquante centimètres. Si vous plantez une haie avec votre voisin sur la limite de la propriété ou s’il est d’accord que vous plantiez un arbre à moins de deux mètres de la limite, prenez la précaution de mettre cet accord par écrit. Cela évitera toute discussion ultérieure. Même si vous respectez les distances légales, il est de bon commerce d’en parler à vos voisins.

Creuser le trou

Au moment de la plantation, il faut creuser un trou suffisamment grand pour accueillir les racines de l’arbre. Soit un trou d’environ 50 x 50 x 50 centimètres. À l’aide d’une bêche, vous vérifierez, sur une profondeur d’à peu près 70 cm, la présence d’une couche de pierres ou de terre plus compacte. Le cas échéant, il s’agira d’enlever les premières ou de percer la seconde avec une fourche à bêcher. Si vous plantez un arbre basse-tige dans un sol argileux ou sablonneux, veillez à mélanger deux seaux de compost à la terre retirée du trou.

Un jeune arbre a besoin de soutien

Placez un tuteur dans le trou de plantation avant d’y installer votre arbre, afin d’éviter d’endommager les racines. Enfoncez le piquet à environ dix centimètres de l’arbre, du côté des vents dominants (généralement à l’ouest). De cette façon le vent écartera l’arbre du tuteur ce qui limitera les risques de blessures. Enfoncez le piquet solidement dans le sol. Pour les arbres  hautes-tiges et demi-tiges, vous pouvez enlever le tuteur après trois ou quatre ans. Les basses-tiges ont besoin d’être soutenus tout au long de leur existence. Dès lors, ne leur enlevez jamais leur tuteur.

La plantation

Sitôt le piquet enfoncé, vous couperez au besoin les racines du plant qui auront été abimées lors de l’arrachage. Répartissez les racines restantes sur la surface au fond du trou. Veillez à planter votre sujet légèrement plus haut que souhaité, car la terre, en se tassant, entrainera l’arbre de quelques centimètres. Juste au-dessus du départ des racines vous remarquerez un bourrelet sur le tronc (le point de greffe). Il est important que ce bourrelet ne soit jamais placé sous la surface du sol, car vous obtiendriez un arbre tout à fait différent de celui que vous avez acheté ! En comblant le trou de plantation, pensez à secouer doucement votre arbre de haut en bas afin que la terre pénètre bien entre les racines. Quand le trou sera comblé, tassez légèrement la terre avec votre pied. Veillez à faire ceci avant d’arroser.

Vous avez bientôt terminé !

Pour parachever l’ouvrage, il ne vous reste plus qu’à lier votre arbre au tuteur à l’aide d’un lien de tuteurage. À cet effet, optez pour une bande élastique de bonne largeur. Posez la bande en huit, c’est-à-dire en la croisant entre le tronc et le tuteur, pour éviter le frottement entre l’arbre et son support. Veillez aussi à ne pas trop serrer afin que le lien ne s’incruste pas dans l’écorce. Pour terminer la plantation, donnez un demi à un seau d’eau environ.

N’oubliez pas d’indiquer le nom de la variété ainsi que les renseignements concernant le porte-greffe.

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Comment tailler les arbres fruitiers en hiver ?

La taille d’hiver stimule la croissance de l’arbre. Du fait de la montée de la sève, les branches raccourcies vont recevoir un flux d’éléments nutritifs qui favoriseront la croissance et la ramification. C’est pourquoi la taille d’hiver est particulièrement profitable aux sujets jeunes, car elle favorisera le développement d’une ramure vigoureuse, promesse de récoltes futures abondantes. La taille des basses-, demi- et hautes-tiges est expliquée plus loin. Les arbres adultes et vieux se taillent de préférence en été.

Un arbre fruitier avec une ramure vigoureuse

Pour doter un arbre fruitier d’une ramure robuste, il faut choisir les branches charpentières les mieux disposées. Pour favoriser la croissance et la vigueur de ces dernières, il convient de les raccourcir chaque année. C’est ce qu’on appelle la taille de formation. L’idéal est de travailler avec trois à cinq branches charpentières robustes et saines. Voici la manière de procéder.

Taille de formation la première année

  • Choisir trois à cinq branches bien implantées, avec un écartement optimal et régulier, de telle manière qu’elles ne viennent à se croiser ou se frotter l’une contre l’autre. L’idéal serait qu’elles soient disposées à un angle de 45 à 60 degrés par rapport à la tige centrale ou le tronc. Il faut donc éviter de choisir des branches trop à l’horizontale ou à la verticale.
  • Une fois choisies, les branches seront raccourcies d’environ un tiers, juste au-dessus d’un œil pointé vers l’extérieur. Au printemps, ce dernier va croître vers l’extérieur et ainsi élargir la couronne de l’arbre.
  • Les branches mal placées seront supprimées. Afin d’éviter d’abimer l’arbre, il est prudent de ne pas couper trop à ras !

Taille de formation les années suivantes

  • Raccourcir de nouveau les branches charpentières d’un tiers, juste au-dessus d’un oeil pointé vers l’extérieur.
  • Toutes les branches secondaires trop verticales, celles qui poussent vers l’intérieur de la couronne ainsi que celles en concurrence avec les charpentières doivent être supprimées.
  • Si l’arbre présente une branche centrale (c.-à-d. en prolongement du tronc), il est possible, après un certain temps, de former une deuxième couronne au-dessus de la première. Dans ce cas, il faut veiller à conserver une distance suffisante par rapport à la première couronne. Pour un basse-tige, il faudra prévoir environ 40 à 60 cm ; pour un haute-tige, 100 à 120 cm.

Quand peut-on tailler ?

Pour les poiriers et les pommiers, la taille hivernale peut s’effectuer de janvier à la mi-mars, avant le débourrement. Pour les pruniers, cerisiers et pêchers, il est préférable d’attendre le plus longtemps possible afin d’éviter la contamination par le parasite de la maladie du plomb (Chondrostereum purpureum). Par conséquent, il est préférable de tailler les jeunes cerisiers et pruniers en mars, juste avant le débourrement. En revanche, il faut absolument éviter de tailler les noyers en hiver car le flux de sève provoque un « saignement » trop important.

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Inventaire et analyse des données existantes en matière de demande alimentaire à Bruxelles

Etude, Bruxelles Environnement, 2015, 41 pages

Cette étude recense les sources disponibles et synthétise les éléments d’information existants sur la demande alimentaire des particuliers dans la capitale. En effet, afin de développer une offre alimentaire durable qui corresponde aux attentes du marché (de la demande), il est indispensable de connaitre les besoins actuels et futurs de celui-ci.

Objectifs

Cette recherche visait à réaliser un inventaire, puis une analyse des données existantes en matière de demande alimentaire à l’échelle de la Région de Bruxelles-Capitale.

La compilation de ces sources répond à un triple objectif :

  • Identifier la situation actuelle ainsi que les freins et leviers vers une alimentation durable.
  • Répondre aux questions suivantes : Comment orienter l’offre ? Quelles perspectives de développement d’une offre en alimentation durable pour répondre à la demande ?
  • Sélectionner un set d’indicateurs de suivi.

Résumé

Un premier inventaire des sources de données disponibles a d’abord été réalisé. Sur base de cet inventaire, 4 thématiques clés ont été identifiées, ainsi qu’une thématique transversale. Les quatre thématiques autour desquelles se structurent les questions de l’étude sont les suivantes :

  • Profil et habitudes alimentaires
  • Etat de la consommation et perceptions des produits dits durables
  • Satisfaction des ménages par rapport à l’offre alimentaire
  • Tendances évolutives

La thématique transversale s’attache à l’identification des freins et des leviers pour transiter vers une alimentation durable.

Afin de cadrer les thématiques, un groupe de travail a ensuite été mis en place. Suite au travail de groupe, les thématiques identifiées ont pu être structurées autour de différentes questions clés.

Sur base d’un ensemble de sources bibliographiques et de rencontres en face à face avec les acteurs de l’alimentation sur le territoire de la RBC, l’étude dresse une synthèse des réponses aux questions identifiées.

L’analyse de ces informations permet de dégager des informations manquantes pour compléter les réponses aux questions, mais également des perspectives de développement de l’alimentation durable sur le territoire de la RBC.

Résultats

L’étude conclut que la photographie de la demande alimentaire n’est que partielle et imprécise, et ce pour plusieurs raisons : les données sont peu actualisées, les informations disponibles sont essentiellement qualitatives, il manque une cohérence d’ensemble entre les différentes études. Le rapport apporte une série de recommandations sur les éléments complémentaires à collecter, indispensables pour composer une image plus fine et fiable.

La synthèse réalisée apporte toutefois des éléments d’information intéressants. Quelques extraits à titre d’exemples :

  • Il n’y a pas de tendance nette dans l’évolution de la part du budget des ménages consacrée aux différentes catégories de produits, excepté pour la viande, où la tendance est à la baisse depuis l’année 2000 ;
  • Le temps consacré à la préparation et la prise des repas est inférieur à 30 minutes pour la majorité des Belges ;
  • Le critère « qualité » est souvent cité comme un critère de choix important lors des achats alimentaires ;
  • Lorsqu’il y a proposition, les critères « frais » et « de saison » primeraient par rapport aux critères « circuit court » et « respectueux de l’environnement »
  • Les fruits, légumes et produits biologiques sont les produits les plus recherchés dans le cadre de l’approvisionnement en circuit court ;
  • 92% des Bruxellois interrogés connaissent le principe du jeudi veggie ;
  • Les consommateurs sont peu satisfaits de l’offre alimentaire en général ;
  • etc.
Etudes