Premier retour d'expérience sur la mise en place de 4 buttes autoferfiles

Le concept de butte est très souvent immédiatement lié à celui de "permaculture" dans l'esprit de bon nombre de gens. C'était aussi notre cas.

Naturellement, on a voulu tester cette fameuse culture autofertile...

En lasagne, hugelkutur, butte sandwich, etc., il y a le choix ! On a opté pour une structure ni trop simple (sinon c'est pas drôle) ni trop compliquée à mettre en œuvre. En plus, on avait le soucis d'améliorer la qualité de notre sol, donc un apport de bonne terre et de compost nous semblait intéressant sur le long terme. Le sol n'est pas pollué (on a de la chance, dans notre zone d'Evere), mais il est très compact (limono-argileux) et les apports de la butte, ainsi que les mouvements de matière et des vers ne peuvent pas lui faire de mal.

 

Étape 1 : on ramène du monde et on se lance

Nos amis de Mutinerie Village, dans le Perche, appellent ça des "coups de foin" : une opération éclaire, ciblée, qui fédère un groupe de motivés. Nous, on a baptisé ces opérations nos "transform'actions".

Le dimanche 22 avril, on a monté nos deux premières buttes dans la joie et la bonne humeur, au soleil ! Les deux autres ont été dressées la semaine suivante.

Leur composition :

  • une base de carton (sans encre, bien sûr, et sans adhésif). Il paraît que ça attire les vers. C'est bon pour le sol. Bien arroser le carton (en fait il est préférable d'arroser chaque couche que l'on place, ça crée de l'humidité dans la butte)

  • une alternance de couches de matières azotées (azote = quand c'est vert, donc frais, vivant. Ex : herbe de tonte) et de matières carbonées (carbone = marron, plutôt sec et mort. Ex : feuilles mortes). Il faut à tout prix éviter la faim d'azote ! On a alterné en tout deux couches d'herbe de tonte, deux couches de feuilles mortes. On arrose bien à chaque fois

  • une alternance de bonne terre et d'un bon compost. On a respecté cette répartition : 2 couches de terre pour 1 couche de compost. On continue comme ça jusqu'à ce qu'on trouve la butte assez haute à son goût. Bien sûr, plus elle est haute, moins ça fait mal au dos ensuite...

  • pour terminer : le paillage. Enfin, façon de parler, puisqu'on ne met pas forcément de la paille. Nous avons opté pour du brf. On met donc une bonne dose de brf pour recouvrir les buttes (une dizaine de centimètres).

C'est important de laisser la butte reposer un peu ensuite pendant 3-4 jours, et donc de résister à la tentation de planter ou semer dedans. Le risque, sinon, c'est de brûler ce qu'on y met à cause de la forte chaleur qui se crée dans notre butte. Du moins c'est ce qu'on a lu plusieurs fois... donc on n'a pas pris de risques.

 

Étape 2 : on plante !

Pour des raisons d'agendas un peu chargés, on n'a planté que début mai. Aujourd'hui, tout s'est très bien développé et les buttes sont méconnaissables. Elles fourmillent (littéralement, on héberge plusieurs espèces de fourmis) de biodiversité, c'est super ! Papillons, gendarmes, et tout un tas d'insectes qu'on ne connaît pas...

Mais avant de planter, on a dû se renseigner un peu. Pas question de faire ça n'importe comment : on a préféré pouvoir organiser une rotation des cultures d'année en année, pour ne pas épuiser les sols.

Deux enjeux :

  • répartir intelligemment les plants en fonction des familles botaniques, pour ne jamais retrouver une même famille d'une butte à l'autre, puisque l'on veut faire une rotation. Cela veut dire quoi ? Tout simplement que l'année suivante le contenu de la butte 1 passe à la butte 2, celui de la butte 2 à la butte 3, etc. Donc, s'il y a des plants de la famille des Solanacées (tomates, poivrons, par exemple) dans la butte 1, il n'en faut pas dans la butte 2.
  • associer des plants qui vont bien ensemble et éviter les mauvaises associations (bonne association canonique : les capucines avec les tomates, puisque les capucines attirents sur elle les pucerons / mauvaise association canonique : les tomates et les pommes de terre, ou les choux, ou encore le maïs).

Il existe de nombreux sites, de nombreux livres et de nombreuses vidéos sur le principe des bonnes/mauvaises associations au jardin. Ensuite, il faut faire le tri et tester.

Notre répartition :

  • Butte 1 : des choux (brocoli, chou-fleur, etc., de la famille des Brassicacées), des aubergines (famille des Solanacées, comme la tomate), des haricots (famille des Fabacées) et des pommes de terre (également des Solanacées, comme les tomates. Eh oui !).
  • Butte 2 : c'est le royaume des cucurbitacées (courges, courgettes, etc.). On y a aussi mis du maïs (famille des Poacées), quelques plants de fraises et des tournesols. On pourra y ajouter des oignons et des poireaux à volonté.
  • Butte 3 : c'est le royaume des Solanacées. On y a mis des tomates, des poivrons et des piments. Sous les pieds de tomate, du basilic, bien sûr. Ils vont très bien ensemble, au potager comme en salade. Il y pousse aussi des carottes, lentement mais sûrement. On n'y a jamais ajouté les petits pois et les pois chiches prévus au départ. Se sont invités tout seuls des plants de moutarde.
  • Butte 4 : c'est la moins complète, faute de s'être procuré ce dont on avait besoin (manque de temps, razzia à La Ferme Nos Pilifs). On y trouve un très grand et beau quinoa, qui s'y plaît beaucoup. On y avait aussi mis des navets, récoltés depuis. Étaient prévus : des brocolis, des épinards, des betteraves, du chou kale et des amaranthes.

Dans presque toutes les buttes il y a des fleurs : tournesols et capucines principalement. On essaiera de faire mieux l'an prochain.

On a aussi mis, autant que possible, des aromates. Il est conseillé de mettre des aromates tout autour des buttes, puisqu'ils constituent un très bon rempart contre les nuisibles.

Une spécificité : deux des buttes sont équipées d'un tuyau microporeux relié à une arrivée d'eau et qui circule de l'une à l'autre par en-dessous (entre la couche de carton et tout ce qui a été ajouté par-dessus). En principe, les buttes sont censées se gérer toutes seules et bien se porter. On a voulu tester : deux buttes irriguées par en-dessous, deux buttes non irriguées. L'idée, en irrigant par en-dessous, c'est de pousser les plants à faire des racines pour aller chercher l'eau.

 

Un principe intéressant quand on fait des buttes : plus il y a de plants, mieux c'est ! Il faut chercher à avoir un réseau racinaire le plus dense possible, et donc un sol le moins compact possible. Si l'on plante des poireaux, par exemple, il est préférable de les couper à la base du blanc, plutôt que de les arracher. Non seulement on préserve son système racinaire (et donc on évite que les cavités laissées par les racines ne se rebouchent), mais en plus un autre poireau poussera à partir de cette base de blanc, et ça c'est quand même sympa ! Idem pour les pommes de terre. On ouvre la butte, on prend, on referme. Si on en laisse, ça donnera d'autres pommes de terres et c'est très bien.

 

On ajoute des plants régulièrement. On sera bientôt en mesure de récolter pas mal de cucurbitacées et de tomates. Pour le quinoa, on verra cet automne.

À suivre donc...

Projets inspirants

Magazine Symbioses, n°88 : « Alimentation-Consommation : de l’assiette à la Terre (volume 2) »

Symbioses, le magazine de l'éducation relative à l'environnement, a consacré en 2010 deux numéros sur l'éducation à l'alimentation durable. Ce second "tome" décrit des initiatives pour manger durable à l’école ou lors de camps scouts, des restaurants slow-food, des bons plans pour acheter autrement, des projets interculturels ou sociaux autour de l’alimentation… Le tout enrichi, comme toujours, d’actualités, d’outils pédagogiques, de bonnes adresses.

Vous pouvez  : vous Abonner,   Commander le numéro ou télécharger les articles.

 

DOSSIER : Alimentation / Consommation: de l'assiette à la terre

Matière à réflexion

L’éco-alimentation, un savoureux défi éducatif (PDF - 132Ko)

Quels sont les fondements, les pratiques, les réussites, les difficultés et les défis de l’éducation à l’éco-alimentation ? Réponses avec Lucie Sauvé et Nayla Naoufal, de la Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l’environnement de l’Université du Québec àMontréal, qui viennent d’y consacrer une étude et un colloque1.

Expériences

Cuisiner et manger durable à l’école( PDF - 131Ko)

Une cantine durable à l’école ? Des collations saines dans les classes ? Un projet d’établissement pour une alimentation durable ? Le défi est de taille !

Le SlowFood s’invite au resto (PDF - 62Ko)

Le Slow Food :manger bon,propre et juste.Un grain de sel dans la cuisine industrielle. Les restaurateurs seraient de plus en plus nombreux à y être sensibilisés. Reste à les former.

La « gamelle scout » saine et locale (PDF - 70Ko)

Avec « Vert le Camp », le saucisse-compote et autres plats traditionnels des camps scouts cèdent la place à des repas plus équilibrés. L’occasion aussi de privilégier l’achat local plutôt que le caddie démesuré du supermarché, tout en respectant un budget-camp souvent serré.

Bons plans de consomm’acteurs (PDF - 70Ko)

Apprendre à décoder les étiquettes lors de ses courses au supermarché, s’abonner à des paniers de légumes bio ou faire partie d’un groupe d’achat solidaire : les consommateurs ouvrent la voie d’une autre alimentation.

Diversité culturelle sur la table publique (PDF - 70Ko)

Bouillon Malibran invite la diversité culturelle à sa table, là où la vie grouille : la rue. Grand banquet, cuisinemobile, ateliers cuisine,légume du mois… Des idées sur le feu,imaginées par les citoyens d’un quartier,pour allier impératifs sociaux, richesses culturelles et respect de l’environnement.

Manger durable sans le sou ? (PDF - 75Ko)

« Une alimentation saine pour toutes les fourchettes », un événement organisé par le CPAS deSchaerbeek un soir d’octobre. Echange d’idées et de recettes pour cuisiner sain et pas cher.

Méthodologie

Alimentation durable en collectivité (PDF - 60Ko)

Quelques conseils méthodologiques aux collectivités pour (oser) se lancer dans la démarche d’alimentation durable.

Outils

Sélection d’outils pédagogiques et informatifs. (PDF - 104Ko)

Adresses utiles

Sélection d’associations et institutions. (PDF - 109Ko)
Documentation

Manger Bouger.be

Pour s’informer, réfléchir, faire des choix et agir

Manger Bouger est une plateforme d’informations, sur l’alimentation et l’activité physique, pour soutenir les personnes dans leur démarche ou projet de santé.

Une priorité de santé publique

Une mauvaise alimentation et la sédentarité sont des facteurs de risque importants pour les principales maladies non transmissibles telles que les maladies cardio-vasculaires, le cancer et le diabète. [1]

Dans le but de promouvoir et de protéger la santé grâce à une alimentation saine et l’exercice physique, l’Organisation Mondiale de la Santé formule desrecommandations dans le cadre d’une stratégie mondiale pour l’alimentation et l’activité physique.

Les objectifs Manger Bouger

Le site Manger Bouger a pour objectifs de :

  •         Transmettre des informations santé validées scientifiquement etaccessibles au plus grand nombre de personnes,
  •         Contribuer à développer plus de pouvoir d’actionde décision et d’influence sur son environnementsur sa vie et sa santé.

Pour atteindre ces objectifs, les informations présentées sur le site tentent de tenir compte des contextes de vie des personnes et des divers déterminants de santé en matière d’alimentation et d’activité physique. [2]

Concrètement, ce qu’on y trouve

  •         Des informations santé  : validées scientifiquement (repères nutritionnels, études scientifiques, données épidémiologiques…) et pratiques à mettre en place (des conseils simples, des trucs et astuces accessibles…).
  •         Des articles de réflexion sur les enjeux liés à l’alimentation et à l’activité physique.
  •         Des ressources et liens utiles vers des outils, associations, personnes, ouvrages, initiatives…
  •         Un blog dans lequel des experts en alimentation répondent aux questions des internautes.

A qui cela s’adresse-t-il ?

Manger Bouger s’adresse à tout le monde !

  •         Au tout public : enfants, adolescents, adultes, personnes âgées…
  •         Aux professionnels notamment ceux qui travaillent dans les écoles, les services PSE-PMS, mais aussi dans les maisons de repos, aux animateurs sociaux, etc.

 

Documentation

Malles pédagogiques "De mon assiette à la planète"

Ces deux malles pédagogiques permettent à tout enseignant·e, animateur ou animatrice de mettre en place une activité, un cours, un projet, d'une part avec des 5-12 ans, et d'autre part avec les 12-18 ans & les adultes sur l'alimentation durable.

Ces malles offrent une compilation d’outils pédagogiques (dossiers pédagogiques, albums jeunesse, ouvrages d'information, jeux…) regroupés dans une valise à roulettes permettant un emprunt et un transport facile.

Une démarche pédagogique vous aidera à utiliser la valise. Donnée à titre d’exemple, cette démarche exploite une partie des outils contenus dans la valise. Celle-ci regorge en effet de ressources pour vous permettre de construire des activités qui correspondent au mieux à votre public, votre contexte éducatif et vos contraintes de temps, d’espace, de matériel...

Prêt gratuit (+ caution) à Bruxelles, pour une durée d'1 mois max.,  sur réservation (02 286 95 73 - sandrine.hallet@reseau-idee.be)
Pour la Wallonie, voir la version de la malle "De mon assiette à la planète" en prêt à Namur.

 

Une malle virtuelle, complément en ligne de la valise physique, offre un large accès à une sélection d’outils téléchargeables: dossiers pédagogiques et méthodologiques, brochures d’informations, vidéos, chansons, calculateurs, jeux.
A visiter sur:  www.reseau-idee.be/malle-virtuelle-alimentation

Documentation

LoveMEATender: dossier d'accompagnement pédagogique

Ce dossier permet une exploitation du film documentaire LoveMEATender qui aborde production et consommation de viande, dérives, et alternatives possibles.  Il fournit infos, pistes pédagogiques, liens avec le programme, bibliographie et adresses.

Le dossier est découpé en 7 chapitres selon les grandes thématiques du film (production, économie mondiale, environnement, bien-être animal, consommation, action et le « système viande ») et propose une manière de voir et de comprendre les interdépendances entre ces thématiques.

Il est destiné aux enseignants, animateurs, éco-conseillers et à tout citoyen s'adressant à un public de jeunes (dès 10 ans) et d'adultes.

Documentation

Jeudi Veggie Bruxelles

EVA incite les gens à la nourriture végétarienne saine et durable avec des informations adéquates, de bonnes recettes et activités savoureuses.
Jeudi Veggie est une campagne d'EVA asbl réalisé avec le soutien de Bruxelles Environnement et la Ministre Bruxelloise de l'environnement.

Pourquoi le Jeudi Veggie ?

Le Jeudi Veggie est une campagne qui nous invite à découvrir un jour par semaine, une assiette plus équilibrée, qui fait la part belle aux céréales, aux fruits et aux légumes. Une assiette sans viande ni poisson, mais avec plein de fruits et légumes. Un jour plus végétal.. Un jour santé ! Le Jeudi Veggie est une campagne de l’association EVA réalisé avec le soutien de la Ministre Bruxelloise de l’Environnement et Bruxelles Environnement.
Découvrez la vidéo du Jeudi Veggie.

Pourquoi participer ?

Pour découvrir une alimentation équilibrée plus en phase avec la santé, le respect de l’environnement et l’éthique.
Il existe différentes raisons de consommer moins de viande :

Pour le gout

La nourriture végétarienne est délicieuse! En participant au Jeudi Veggie, vous découvrirez de nouvelles recettes, ingrédients et restaurants. Un nouveau monde de goûts s'ouvrira à vous !

Pour la santé

Les Belges mangent beaucoup de viande et produits animaux dérivés, mais pas assez de fruits et légumes. Manger sainement signifie moins de graisses animales et de cholestérol, plus de fibres, de légumes et de fruits.
Une consommation trop élevée de viande augmente les risques de maladies cardiovasculaires, certains types de cancer, de surpoids et de diabète.

Pour l'environnement

L’élevage est à l’origine de nombreux impacts sur l’environnement. Ainsi, au niveau mondial, il est responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre– bien plus que le secteur des transports.

Pour les animaux

Pour satisfaire des niveaux élevés de consommation de viande, les élevages se sont concentrés et industrialisés, ont recours aux aliments concentrés contenant des OGM et aux antibiotiques ; les animaux sont élevés dans des conditions qui posent question tant du point de vue sanitaire que du point de vue éthique. En Belgique, quelque 285 millions d’animaux sont tués chaque année pour notre consommation. Un Belge moyen consommera au cours de sa vie, le tiers d’un cheval, 5 bœufs et veaux , 5 chèvres et moutons, 24 lapins et têtes de gibier, 42 porcs, 43 dindes et autres volailles, 789 poissons et 891 poulets.

Pour les autres êtres humains

Au niveau mondial, la production de viande monopolise 78% des terres agricoles. Une grande partie de la production mondiale de soja et de céréales sert à l’alimentation des animaux d’élevage, alors qu’il serait plus productif de les utiliser directement pour la consommation humaine.

Pour plus d'informations, contactez info@jeudiveggie.be

 
Documentation

Jeclicnaturel.be

Jeclicnaturel est comme un guide en ligne qui vous permet d'accéder à votre vitalité

Jeclicnaturel est une source d’inspiration, un partage d’expériences et d’expertises pour vous aider à maintenir une vitalité enfin durable. Notre métier est de vous faire découvrir comment retrouver, préserver et soutenir votre énergie vitale le plus naturellement possible. Par le biais de ressources naturelles et d'accompagnements, vous concrétiserez votre transition vers une vitalité enfin durable en comprenant pourquoi et comment changer nos habitudes.

Grâce à notre parcours de coaching en ligne, Je Cuisine Naturel, vous êtes guidé pas à pas dans la transition d'une assiette industrielle vers une assiette naturelle, pendant 7 semaines.

Jeclicnaturel.be fait aussi le lien entre :

  • une communauté de consommateurs de plus en plus soucieux de la naturalité des produits qui veulent trouver rapidement des artisans du naturel près de chez eux,
  • et des artisans (producteurs, transformateurs, revendeurs) qui font un travail formidable mais qui n'ont pas toujours le temps de communiquer et manquent donc de visibilité.

Jeclinaturel, par le biais de l'internet, permet d'amplifier un processus d'éveil par l'accessibilité à des choses toutes simples, comme un carnet d'adresses fiables pour vous permettre de vous approvisionner en produits et services naturels.

 

Mais un produit naturel c'est quoi ?

C'est un produit brut ou très peu transformé, sans intrants chimiques et qui contribue à préserver ou à améliorer notre capital santé. Un produit ou service proche de la nature.

 

Qu'allez-vous trouver sur Jeclicnaturel.be (tout n'est pas encore disponible) ?

Documentation

Homo Responsabilis Cacao

Homo Responsabilis Cacao est un jeu de simulation d’affaires (business game) créée par Groupe One ayant pour vocation de sensibiliser les élèves aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux du développement durable. Il s'adresse aux jeunes en milieu scolaire (secondaire 3e degré; baccalauréat et master) et aux jeunes hors milieu scolaire ( structures extrascolaires à partir de 17 ans).

En plaçant les participants dans la peau de chefs d'entreprise impliqués dans le marché du chocolat au Nord et au Sud, le but est, dans un premier temps, de leur faire comprendre comment fonctionne et raisonne une entreprise. Ils développeront pour ce faire les compétences entrepreneuriales : esprit d’initiative, confiance en soi, réflexion sur un projet de vie, esprit d’équipe, communication, négociation…

Dans un deuxième temps, les élèves sont confrontés à des évènements d'ordre social et environnemental qui les amènent à se questionner et réagir sur ces thématiques (commerce équitable, RSE, labels, préfinancement, variation du prix des matières premières et son impact).

Une fois ces deux logiques intégrées, l'entreprise d'une part, le développement durable de l'autre, une séance de débriefing permet de resituer les participants dans leurs rôles concrets du quotidien (citoyen, consommateur, entrepreneur, travailleur), et de les amener à proposer des moyens concrets et réalistes d'agir, avec le secteur économique, dans le sens du développement durable.

Animation en classe : Homo Responsabilis consiste en un jeu de simulation de gestion d'entreprise dans un contexte Nord Sud. Il met en scène 2 entreprises du Sud (Côte d'Ivoire) et 1 entreprise du Nord mis en relation dans le commerce du chocolat.
Il permet à chaque participant d'assimiler par la pratique (tout en invitant le participant à se positionner personnellement quant aux enjeux mondiaux du développement durable) :
- les concepts théoriques de base de la responsabilité sociétale des entreprises et du développement durable appliqué à l'économie
- le commerce équitable
- les mécanismes économiques contribuant au développement durable
- les impacts des variations des cours des matières premières.
- les labels

Sur base de cette simulation, les participants vont pouvoir rencontrer, sous l'angle de la pédagogie active, les différentes compétences du référentiel FWB.

Effets attendus :

  • comprendre comment fonctionne et raisonne une entreprise au travers des compétences entrepreneuriales : esprit d’initiative, confiance en soi, réflexion sur un projet de vie, esprit d’équipe, communication, négociation…
  • se questionner et réagir sur les thématiques suivantes : (commerce équitable, RSE, labels, préfinancement, variation du prix des matières premières et son impact).
  • resituer les participants dans leurs rôles concrets du quotidien (citoyen, consommateur, entrepreneur, travailleur), et de les amener à proposer des moyens concrets et réalistes d'agir, avec le secteur économique, dans le sens du développement durable.

Public-cible :

  • Jeune faisant partie d’une structure jeunesse
  • NEET (Not in Education, Employment or Training (ni étudiant, ni employé, ni stagiaire) – Jeune en décrochage
  • Jeune (indépendant d’une école ou d’une structure)
  • Futur enseignant
  • Enseignant
  • Animateur – Accompagnateur/coach
  • Formateur

Informations complémentaires :

http://www.groupeone.be/homo-responsabilis/

    Documentation

    MiiMOSA, 1ère plateforme de financement participatif au service de l'agriculture et de l'alimentation

    Lancée fin 2014, MiiMOSA est la 1ère plateforme de financement participatif exclusivement dédiée à l’agriculture et à l’alimentation.

    Au-delà d’offrir une alternative à la finance traditionnelle, MiiMOSA est un lieu d’échange, de partage et de solidarité entre une communauté de contributeurs et les porteurs de projet de ces secteurs. Après avoir accompagné, pendant 3 ans, des projets sur le modèle du « don avec contrepartie », début 2018 MiiMOSA renforce son offre de financement avec le « prêt participatif », permettant ainsi d’orienter l'épargne populaire vers les projets agricoles et alimentaires.

    Il n’y a pas de petite participation, n’oubliez pas que « les petits ruisseaux font les grandes rivières »

    Qu'est-ce que le financement participatif ?  :

    Le financement participatif (crowdfunding en anglais) est un nouveau mode de financement permettant au grand public de soutenir financièrement et collectivement des projets qui le séduisent.
     

    Les avantages de MiiMOSA ? :

    En tant que porteur de projet

    • obtenir, simplement et rapidement, un financement pour votre projet
    • fédérer une communauté de personnes autour de votre projet, faire parler de vous
    • dialoguer directement avec les contributeurs, représentant vos clients et futurs clients
    • développer la notoriété de votre entreprise, de votre savoir-faire et de vos produits
    • véhiculer l’image d’une entreprise innovante, dynamique et humaine

    En tant que contributeur

    • soutenir financièrement les projets et les personnes que vous appréciez
    • être les acteurs du destin de notre agriculture et de notre alimentation
    • participer au développement du tissu économique local et national
    • bénéficier de contreparties inédites et exclusives et/ou percevoir des intérêts attractifs suite à votre placement (2% à 5%)
    • vivre de l’intérieur le développement des projets soutenus et en tirer un fort bénéfice émotionnel

     

    Matériel

    Grow It Yourself

    À vos pelles et tournevis !


    Mêler jardinage, bricolage et faire soi-même, voilà ce que nous vous proposons dans ce livret Grow It Yourself.
    Depuis plusieurs années, les lieux que nous avons habités — appartements avec ou sans balcon, maison avec petit jardin,... — nous ont obligés à expérimenter différentes techniques de culture.
    Grosse déception pour certaines d'entre elles, et superbe réussite pour d'autres !
    C'est justement celles-ci que nous vous avons compilé dans le Grow It Yourself.
    Et parce que l'objectif de ce GIY est également de vous faire gagner en autonomie alimentaire, vous trouverez des indications sur les outils et le matériel nécessaire, le niveau de bricolage, le temps que vous prendrez à le réaliser, etc.
    Bref, vous n'avez plus aucune excuse pour ne pas déguster vos propres légumes et découvrir tout le plaisir de potager chez vous !
    Foncez et miaaaaaam... à vous les tomates juteuses cet été !
     

    Documentation